<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766</id><updated>2011-07-28T15:02:47.083-07:00</updated><title type='text'>Littérature médiévale ( Azadunifr )</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>23</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-838555149777426400</id><published>2008-10-21T11:31:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T11:31:26.886-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;Le Moyen Âge (476-1453 )&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Moyen Age historique est la période qui s'étend de la chute de l'Empire romain en 476 jusqu'à la prise de Constantinople par les Turcs en 1453. Le Moyen Age littéraire quant à lui ne débute qu'au milieu du XIème siècle avec les premières Chansons de Geste. C'est pendant cette longue période d'instabilité que naissent notre langue et notre littérature...( Azadunifr )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans toute l'Europe, le latin demeure la langue écrite. Elle est le véhicule des contacts et des échanges entre les différents pays. La littérature latine du Moyen Age est riche de poésies, de récits de pèlerinages, des vies de saints, d'écrits historiques, d'épopées et d'écrits religieux. Cette littérature subsiste au moment où les premières grandes œuvres en langue française apparaissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Moyen Âge est la période par excellence des "enfances" de la littérature française.Aux XIIe et XIIIe siècles, notamment, sont inventés l'essentiel des genres poétiques et narratifs français, qui voient le jour avec une grande fraîcheur mais également beaucoup d'éclat : très souvent les premiers textes conservés dans chaque genre sont des chefs d'oeuvre accomplis, tels la Chanson de Roland, les romans de Chrétien de Troyes ou les poèmes de Guillaume d'Aquitaine. Même si les genres littéraires ne sont pas encore strictement codifiés, leurs enfances sont aussi marquées par une grande attention pour les formes. L'une des caractéristiques fondamentales de l'art poétique médiéval est la technicité dans la recherche du "style". La conception médiévale de l'originalité et donc de la notion d'auteur est très différente de celle d'aujourd'hui. Les écrivains n'essaient pas de se démarquer, mais d'intégrer au mieux la tradition, de réécrire des textes antérieurs, d'en rassembler des éléments épars. Les préoccupations affectives importent beaucoup moins que l'intervention formelle. Leur souci n'est aucunement l'expression de sentiments ou d'idées personnels, le thème même n'est qu'un prétexte. Il leur importe de renouveler non les motifs, mais la forme : le sujet c'est l'oeuvre elle-même. Ils semblent pleinement conscients de la nécessité, dans toute création artistique, d'introduire un écart rhétorique qui est l'indice d'un genre et la marque d'un style.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette époque comprend dix siècles. Elle est donc marquée par de nombreux changements, les hommes de l’an 500 étant fort différents de ceux de l’an 1450.&lt;br /&gt;Selon les historiens, trois événements majeurs ont marqué le Moyen Âge :&lt;br /&gt;• l'émergence des pays et des peuples européens ;&lt;br /&gt;• le développement des villes ;&lt;br /&gt;• la naissance de l'université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin de l’Empire romain d’Occident marque le début du Moyen Âge. Les Goths, les Vandales et les Huns envahissent Rome. Les villes romaines, avec leur système d'aqueducs et d'égouts, sont pillées, ravagées. L'Europe, unifiée autrefois sous l'égide des Césars, se divise en de multiples états indépendants, dont les chefs s'autoproclament rois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Présentation&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature médiévale fait référence à l'ensemble des œuvres littéraires produites en Occident au cours du Moyen Âge (sur la dizaine de siècles qui s'étend de la chute de l'Empire romain — fin du Ve siècle — au début de la Renaissance florentine — fin du XVe siècle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette littérature se compose autant d'œuvres religieuses que séculières, et constitue un champ d'étude riche et complexe. Elle révèle l'existence de nombreuses formes qui contiennent en germe tous les genres littéraires modernes. En raison de sa grande variété et de son étendue dans le temps et l'espace, il est difficile de l'aborder en termes généraux sans d'importantes simplifications, et il est préférable de procéder à son étude par pays/langue et par genre.&lt;br /&gt;La littérature du Moyen Âge est d'abord celle de l'élite féodale et reflète ses idéaux : piété, fidélité et bravoure. Le système féodal structure alors la société et se reflète dans la littérature : les scènes de guerres y sont nombreuses, la foi chrétienne omniprésente. Néanmoins, à partir de la fin du XIIe siècle, les bourgeois obtiennent, grâce à l'essor de la manufacture, des privilèges économiques et juridiques qui concurrencent les pouvoirs seigneuriaux. On voit apparaitre alors de nouvelles formes, plus satiriques comme dans le Roman de Renart, ou plus lyriques comme dans la poésie des XIVe et XVe siècles, héritière de la poésie courtoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des auteurs de cette époque nous sont inconnus ; cet anonymat n'est pas simplement causé par le manque de documents disponibles pour la période, mais aussi par une conception du rôle de l'auteur qui diffère totalement de la conception romantique actuelle. Les auteurs médiévaux se réfèrent très souvent aux antiques et aux Pères de l'Église, et tendent plus à remettre en forme ou à embellir les histoires déjà lues ou entendues qu'à en inventer de nouvelles. Même lorsqu'ils le font, il attribuent fréquemment leur œuvre à un tiers illustre ou imaginaire. On ignore ainsi les noms des auteurs de nombreuses œuvres importantes, notamment pour le Haut Moyen Âge. Le nom des auteurs commence à intéresser le public seulement à partir du XIIe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur majorité, les textes conservés sont éloignés de la version originale de l'œuvre, parce qu'ils représentent soit la transcription des textes déclamés ou chantés, soit la copie des textes déjà transcrits. Au cours de la diffusion orale d'une œuvre, la « fidélité » à l'auteur, le plus souvent anonyme, reste très aléatoire. D'autre part, les copistes des monastères se permettent des modifications où bon leur semble. Une fois créés, les textes restent donc ouverts : chaque nouveau conteur ou copiste devient co-auteur en les modifiant selon ses propres goûts ou les goûts du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature médiévale a une réputation médiocre aux XVIe et XVIIe siècles. Au cours de la Renaissance par exemple, elle est traitée de « ténébreuse », d'« obscurantiste », de « barbare ». Au XIXe siècle, les Romantiques la redécouvrent, et l'apprécient à sa juste valeur. Aujourd'hui elle continue d'être lue et réinterprétée. Les mythes qu'elle a créés sont toujours source d'inspiration, comme par exemple celui de Tristan et Iseut, fondateur de la conception de l'amour occidental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création littéraire a dû d'abord emprunter la voie de l'oralité. La plupart des oeuvres parvenaient en effet au public par transmission orale. Elles faisaient l'objet de remaniements incessants, tantôt de la part de l'interprète, le jongleur, sorte d'homme-orchestre qui se produit dans les châteaux et sur les places publiques, tantôt de la part du copiste. Ce sont parfois les intellectuels du Moyen Âge, les clercs, hommes d'Église lettrés, qui se font collaborateurs des grands seigneurs pour leur offrir des divertissements plus raffinés. Chrétien de Troyes en est sans doute le plus éminent représentant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;littérature médiévale française&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier texte connu de la littérature médiévale française est la Séquence ou Cantilène de sainte Eulalie, probablement écrite entre 881 et 882. C'est en fait, une adaptation en 29 vers d'un poème latin, à vocation religieuse et pédagogique.&lt;br /&gt;Les premiers grands textes de la littérature française datent eux du milieu du Moyen Âge (XIe siècle), époque de développement de l'agriculture et d'expansion démographique après des périodes d'invasions, d'anarchie et d'épidémies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-squence.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;la Séquence&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#000000;"&gt;******************************&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Les grands genres littéraires&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;A) la chanson de geste&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Héritée des épopées antiques, elle illustre et souvent idéalise la société féodale, dont elle célèbre et met en scène les exploits (le mot gesta désigne en latin les hauts faits accomplis). Une centaine de chansons de geste ont été écrites entre le IXème et le XIIIème siècles, récitées par les trouvères et les troubadours et souvent groupées par cycles : la Geste du roi (Charlemagne), la chanson de Roland et le couronnement de Louis. Les héros sont les chevaliers, en guerre, en tournoi, en croisade, obéissant à un code de l'honneur qui valorise la "prouesse" (fait d'arme), la "largesse" (générosité), le courage, le sens du sacrifice. La chanson de geste exalte un idéal qui constitue une référence morale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;B) la littérature courtoise : les premiers romans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir du XIIème siècle, le terme "roman" désigne une oeuvre composée en français. Peu à peu, le terme désigne un genre : un récit écrit en octosyllabes à rimes plates, forme narrative traditionnelle qui s'oppose au décasyllabe et à l'assonance de la chanson de geste par sa brièveté et sa vivacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette littérature met en scène des personnages héroïques dans un contexte de vie amoureuse régie par un code très strict. Trois types de sujets ont été utilisés : la cour de France (sujets épiques), Rome (sujets antiques) et la cour de Bretagne, (la cour légendaire du roi Arthur). C'est là que se situe l'histoire de Tristan et Iseut, symbole de l'amour éternel. Très imprégnée de sentiment religieux, la littérature courtoise correspond à un idéal moral et s'interroge sur le sens de la vie humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chansons de geste ne présenteraient pas tant d'attrait pour nous si elles se bornaient à faire revivre une époque. Les auteurs des épopées médiévales ont créé un univers et défini un idéal de vie et d'action&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C) la littérature populaire et bourgeoise&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les fabliaux, à partir du XIIème siècle, rapportent, sous forme de petits récits à morale, des situations comiques ou franchement grossières, qui comportent parfois une leçon de morale.&lt;br /&gt;Le Roman de Renart, lui, utilise les animaux pour critiquer les hommes : c'est une véritable parodie de l'univers épique et courtois, en 100 000 vers !&lt;br /&gt;Enfin les farces, à vocation comique et morale, et les mystères, pièces de théâtre d'inspiration religieuse, rendent le théâtre vraiment populaire à partir des XIVème et XVème siècles. Vers 1460 est représenté un chef d'œuvre théâtral : La farce de Maître Pathelin. d'auteur inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;D) la poésie lyrique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle apparaît au XIIème siècle, avec les troubadours, qui créent un mode d'expression raffiné de la thématique amoureuse. Puis elle se développe dans des formes fixes, surtout aux XIVme et XVme siècles, avec en particulier de nombreux rondeaux et ballades. François Villon est le plus célèbre des poètes de cette époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;E) Les chroniques historiques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les premières oeuvres rédigées en prose française ; elles relatent des événements auxquels les auteurs ont eux-mêmes participé. Certes, on est encore loin des méthodes d'investigation historique modernes et le sens critique fait parfois défaut aux auteurs, surtout soucieux de composer des récits, mais ces oeuvres constituent de vivants témoignages des époques décrites. Quelques noms : Joinville, Froissart ou encore Commynes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moyen âge est une période très riche sur les plans artistique et littéraire. Mais il faudra attendre le XIXème siècle pour que cette époque soit redécouverte par les Romantiques et qu'elle reprenne ainsi une place authentique dans l'histoire de la littérature française.&lt;br /&gt;Origine du document&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature du Moyen Âge s'exprime d'abord en vers. La prose est rare et n'apparaîtra qu'assez tard. La littérature chantée est en vers, la littérature écrite est en latin.&lt;br /&gt;Les types de littérature en vers sont:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. l'Épopée&lt;br /&gt;2. le Roman&lt;br /&gt;3. les premières Chroniques&lt;br /&gt;4. les Fabliaux&lt;br /&gt;5. les Satires&lt;br /&gt;6. le Drame primitif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_m%C3%A9di%C3%A9vale_fran%C3%A7aise"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;Littérature française du Moyen Âge&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Portail:Textes_m%C3%A9di%C3%A9vaux"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;Textes médiévaux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-838555149777426400?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/838555149777426400/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=838555149777426400' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/838555149777426400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/838555149777426400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/le-moyen-ge-476-1453-le-moyen-age_5080.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-4636056336557951331</id><published>2008-10-21T10:36:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T11:30:42.643-07:00</updated><title type='text'>La Séquence</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Rw96dJ9BZyU/SP4Tr_F8iqI/AAAAAAAAAIk/ZnSMFX6_z5k/s1600-h/I_CANTILENE.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259663061206993570" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Rw96dJ9BZyU/SP4Tr_F8iqI/AAAAAAAAAIk/ZnSMFX6_z5k/s200/I_CANTILENE.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Séquence (ou Cantilène) de sainte Eulalie est vraisemblablement le premier texte littéraire écrit en langue française, alors nommé roman (ancêtre de l'ancien français et du français).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette séquence raconte le martyre de la sainte Eulalie de Mérida et se termine par une prière. Elle s'inspire d'une hymne du poète latin Prudence qu'on peut lire dans le Peristephanon. C'est un poème de 29 vers décasyllabes qui se terminent par une assonance, par exemple “inimi” et “seruir”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Origine&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Depuis la découverte du texte en 1837 par Hoffmann von Fallersleben, la Séquence a soulevé de nombreux débats, notamment sur le sens énigmatique de son quinzième vers. On s’accorde aujourd’hui à dater le codex du début du IXe siècle et à l’attribuer à un atelier lotharingien. Aucun élément, paléographique ou autre, ne permet toutefois de conforter cette conjecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le date de 880 ou 881 et il est inclus dans une compilation de discours en latin de saint Grégoire, en plus de quatre autres poèmes, trois en latin et un en langue tudesque (langue germanique), le Ludwigslied. Une telle séquence, ou poésie rythmique, était chantée lors de la liturgie grégorienne ; celle-ci l'a vraisemblablement été à l'abbaye de Saint-Amand-les-Eaux (près de Valenciennes). Avale (voir bibliographie) confirme les travaux de Bischoff qui situe la rédaction de l'œuvre dans une « région vers Liège et Aix-la-Chapelle », ce qui amène les militants wallons comme par exemple l'historien Léopold Genicot à considérer que la littérature française a « poussé son premier cri en Wallonie».[réf. nécessaire]. Au demeurant, ce « premier cri » -- ou ce premier « chant » -- aurait pu tout aussi bien être exhalé dans l'enceinte cultivée de l'abbaye d'Elnone (Saint-Amand), sous la gouverne du moine-musicien Hucbald (v. 850-930), écolâtre de son monastère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Description du manuscrit&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte de la séquence occupe partiellement le verso du feuillet 141 du manuscrit 150 de la bibliothèque municipale de Valenciennes. Il a appartenu à l'abbaye de Saint-Amand-les-Eaux avant le XIIe siècle. Il n'avait au départ contenu qu'une copie de la traduction latine des œuvres de saint Grégoire de Nazianze fournie, écrit Maurice Delbouille, par Rufin (main A, datant du début du début de l'époque carolingienne et localisable sur la rive gauche du Rhin, en Basse Lorraine). C'est une main B qui, dès la fin du XIe siècle, a inscrit au recto du feuillet 141, d'abord resté vierge, une séquence latine dédiée au culte de Sainte-Eulalie de Mérida et inspirée de l'hymne consacrée dès le IVe siècle par le poète Prudence, à la mémoire de la sainte martyre. La structure de cette séquence est la même que celle de la séquence romane inscrite ensuite au verso du même feuillet par une main C. Ni dans le poème latin, ni dans le poème roman, cette structure n'est pourtant respectée parfaitement quant à la mesure des vers, à la suite de négligence de transcription. Les deux textes ont été construits pour être chantés sur une même mélodie qui nous est inconnue. [1] Le verso du f 141 porte, de la même main C (qui a copié la séquence romane) le début du Ludwigslied [2], chanté à l'occasion de la victoire du roi Louis sur les Normands à la Bataille de Saucourt-en-Vimeu (août 881). La langue de ce texte est le francique pratiqué dans le nord du domaine gallo-roman, bilingue chez les élites. Le texte roman semble avoir été construit pour un public plus populaire en vue de son édification. Le passage du latin au français écrit Delbouille implique une osmose entre langue savante et langue quotidienne à travers un bilinguisme individuel, par le fait d'une traduction interne et secrète qu'on pourrait dire latente.[3]. Pour Maurice Delbouille l'ensemble des traits de picard, wallon et champenois suppose l'existence à la fin du IXe siècle d'une Scripta poétique romane commune à ces trois domaines linguistiques en formation (les dialectes ne seront complètement formés qu'au XIIIe siècle), ce qui correspond à la vitalité intellectuelle de celles-ci à cette époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.restena.lu/cul/BABEL/T_CANTILENE.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;LA CANTILENE DE SAINTE EULALIE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-4636056336557951331?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/4636056336557951331/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=4636056336557951331' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4636056336557951331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4636056336557951331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-squence.html' title='La Séquence'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Rw96dJ9BZyU/SP4Tr_F8iqI/AAAAAAAAAIk/ZnSMFX6_z5k/s72-c/I_CANTILENE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-6280185195318159861</id><published>2008-10-21T04:01:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T08:51:17.604-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;La Féodalité&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À une époque où la notion de liberté individuelle est à peine concevable et où les connaissances scientifiques sont embryonnaires, ce sont le système social et les conceptions religieuses qui déterminent la manière dont vivent les hommes et les femmes, et leur façon de percevoir le monde qui les entoure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La société du Moyen Âge est une société fortement hiérarchisée, fondée sur la transmission héréditaire du pouvoir, des titres et de la richesse. Au XIIe siècle, la société est divisée en trois classes ou ordres : les clercs et les hommes d’Église, les guerriers (seigneurs et chevaliers) et les « travailleurs », qui sont paysans, artisans, etc. Deux de ces classes se disputent le pouvoir : les guerriers et les hommes d’Église. Dans les faits, toutefois, aucune de ces trois classes n’est plus importante que les autres, puisqu’elles sont interdépendantes. En effet, ceux qui travaillent ont besoin de la protection des guerriers, qui ont, en retour, besoin du fruit des labeurs des paysans et des produits des artisans. Quant aux hommes d’Église, ils ont besoin à la fois de la protection des chevaliers et du travail des paysans et des artisans. En retour, les deux autres ordres ont besoin de l’Église pour s’assurer du bien-être de leur âme et obtenir la « vie éternelle ».&lt;br /&gt;Ainsi, la féodalité est un moment particulier dans l’histoire occidentale qui est la conséquence directe de la dissolution de l’autorité publique, assumée jusqu’alors par le roi. En effet, l’affaiblissement de la royauté au IXe siècle change les rapports politiques et, peu à peu, le pouvoir de commander, de rendre justice et de taxer les gens du commun se répartit entre de petites cellules autonomes construites autour des châteaux. Les seigneurs de ces domaines (qui sont parfois très vastes) ont coutume de les séparer en plus petits lopins, qu’ils font cultiver par des paysans libres. Ces parcelles de terres sont appelées fiefs – en fait, le mot « féodalité » est apparu au XVIIe siècle pour qualifier ce qui se rattache au fief. C’est donc dire que la société et l’économie du XIIe siècle sont fondées sur l’exploitation des paysans par l’aristocratie dans le cadre de la seigneurie. Même si la terre ne leur appartient pas, les paysans peuvent en garder les fruits ; ils doivent cependant remettre une partie de leur récolte au seigneur et payer pour divers services (entre autres, pour traverser les ponts et pour l’utilisation du moulin seigneurial).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La féodalité est donc un régime économique et politique : le roi divise ses terres en fiefs qu’il distribue à ses barons à la condition expresse que ceux-ci les défendent. À leur tour, les barons divisent ces espaces en territoires plus petits, que les serfs (paysans libres) cultivent pour eux. C’est toute une pyramide qui se construit alors, chaque homme détenant sa terre d’un autre, plus puissant que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre eux, les hommes sont liés par le serment de fidélité, prononcé au cours de la cérémonie de l’hommage. Il s’agit d’un contrat liant deux personnes par un serment de protection et de travail (le fort protège le faible, qui travaille pour lui). Le seigneur le plus puissant, le suzerain, reçoit l’hommage du seigneur plus faible ou du simple paysan, qui devient son vassal. En échange, il l’investit d’un fief. Au cours de la cérémonie, le vassal, sans armes, s’agenouille devant son suzerain, place ses mains jointes dans les siennes en signe de soumission et se déclare son « homme ». Le suzerain le relève, lui donne un baiser sur la bouche (signe de paix) et lui remet un objet (un bâton ou une lance, souvent) symbolisant le fief – c’est l’investiture. Puis, le vassal jure sur les Évangiles ou sur des reliques qu’il sera fidèle à son suzerain. Dans les premiers temps de la féodalité, le fief revient au suzerain à la mort du vassal. Il peut alors le donner à un autre de ses vassaux ou aux descendants du défunt. Peu à peu, cependant, les vassaux prennent l’habitude de le transmettre en héritage à leurs descendants, de sorte que le fief devient héréditaire. Mais, justement, comme les vassaux le retransmettent à tous leurs fils et à toutes leurs filles, ils morcellent et appauvrissent les domaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux personnes unies par l’hommage ont des devoirs l’une envers l’autre, elles ont des obligations réciproques. Le vassal doit à son suzerain le service d’ost (l’assistance militaire : il doit rejoindre son seigneur avec ses hommes, en cas de guerre), le service de cour ou de conseil (il doit siéger à la cour ou au tribunal) et l’aide aux quatre cas, c’est-à-dire une aide financière spéciale (pour la rançon, l’armement du fils aîné, le mariage de la fille aînée ou le départ pour la croisade)1. Le suzerain, quant à lui, doit à son vassal aide et protection et ne doit commettre aucune injustice à son égard. À cette protection on ajoute habituellement le devoir d’entretien, c’est-à-dire qu’il lui revient de fournir à son vassal de quoi vivre, ce qu’il fait le plus souvent en l’investissant d’un fief. En fait, le seigneur joue souvent un rôle économique puisqu’il aménage le territoire en construisant moulins et étangs, met en place une administration, avec des « officiers », percepteurs de redevances et juges. Ainsi, avant de s’organiser autour de l’église, la ville naissante s’organise autour du château fort... souvent loin de l’image qu’on s’en fait2.&lt;br /&gt;Le lien d’hommage unit les deux hommes toute leur vie, sauf manquement de la part de l’un ou de l’autre à ses obligations. Celui qui rompt sciemment le contrat peut être accusé de félonie ; pour le vassal, cette accusation peut mener à la confiscation par le suzerain de son fief.&lt;br /&gt;L’organisation féodale a pu causer parfois quelques problèmes. En effet, que faire quand on est lié à plusieurs seigneurs qui se font la guerre entre eux ? C’est le concept d’hommage-lige qui a permis de répondre à cette épineuse question : il s’agit de l’hommage principal, celui qu’il faut respecter en priorité. (Mais il est même arrivé que certains vassaux se voient dans une situation où les deux seigneurs dont ils étaient les hommes-liges entrent en guerre...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roi, bien sûr, est au-dessus de cette organisation sociopolitique, puisqu’il est « élu par Dieu ». En fait, le roi, au départ simple suzerain, se voit conférer une autorité supérieure, une autorité incontestable par le sacre. Toutefois, l’hérédité du fief fait en sorte que la puissance du roi diminue puisque certaines terres lui échappent ; ses revenus diminuent d’autant, comme les hommes à sa disposition pour le service d’ost. En n’ayant pas la puissance militaire pour faire valoir son droit divin, il est souvent plutôt une figure symbolique qu’un roi tout-puissant comme on en verra plus tard (comme Louis XIV, par exemple). ( Azadunifr )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Les Caractéristiques de la société féodale&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La société médiévale est fondée sur la transmission héréditaire du pouvoir, des titres et de la richesse. Elle présente donc une structure hiérarchique rigide. La société est divisée en trois classes ou ordres :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• ceux qui prient, c'est-à-dire les clercs et les hommes d’Église&lt;br /&gt;• ceux qui combattent et qui dirigent, les guerriers (chevaliers et seigneurs)&lt;br /&gt;• ceux qui travaillent, soit les paysans et les artisans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce monde est très cloisonné. Chacun y est le vassal de quelqu'un d'autre, c'est-à-dire son subalterne : le serf est soumis à son seigneur ; l'écuyer, à son chevalier ; le chevalier, à son roi ; l'amant courtois, à sa dame. L'Église elle-même est calquée sur ce modèle.&lt;br /&gt;C'est l'hommage qui lie les hommes entre eux. Il s'agit d'un contrat liant deux personnes par un serment de protection et de travail (le fort protège le faible, qui travaille pour lui). En fait, les deux personnes unies par l'hommage ont des devoirs l'une envers l'autre, elles ont des obligations réciproques. Le vassal doit à son seigneur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• le service d'ost - l'assistance militaire ;&lt;br /&gt;• le service de conseil (siéger à la cour ou au tribunal) ;&lt;br /&gt;• l'aide aux quatre cas, c'est-à-dire une aide financière spéciale (pour la rançon, l'armement du fils aîné, le mariage de la fille aînée ou le départ pour la croisade).&lt;br /&gt;Le seigneur, quant à lui, doit à son vassal :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• la protection&lt;br /&gt;• l'entretien (c'est-à-dire qu'il lui fournit de quoi vivre, le plus souvent une terre avec des paysans - un fief).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir que ces serments ne peuvent être rompus, sous peine d'être accusé de félonie. Cela peut causer parfois quelques problèmes. En effet, que faire quand on est lié à plusieurs seigneurs qui se font la guerre entre eux ? C'est le concept d'hommage-lige qui permet de répondre à cette épineuse question ; il s'agit de l'hommage principal, celui qu'il faut respecter en priorité.&lt;br /&gt;Le roi, bien sûr, est au-dessus de cette organisation sociopolitique, puisqu'il est élu par Dieu…&lt;br /&gt;( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-6280185195318159861?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/6280185195318159861/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=6280185195318159861' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/6280185195318159861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/6280185195318159861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-fodalit-une-poque-o-la-notion-de.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-1465433971952149985</id><published>2008-10-21T03:30:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:32:12.341-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;courants principaux :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;La littérature épique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La chanson de geste&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La technique littéraire&lt;br /&gt;Les thèmes et l'idéologie&lt;br /&gt;La chanson de Roland et autres chansons de geste&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;La littérature courtoise. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le lai&lt;br /&gt;Le roman courtois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;La littérature populaire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;La littérature satirique ( bourgeoise  ) &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le roman de Renart&lt;br /&gt;Les fabliaux&lt;br /&gt;Le théâtre comique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le théâtre religieux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La poésie lyrique&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La 1ère génération&lt;br /&gt;Les grands héritiers d'Occitanie&lt;br /&gt;Naissance lyrique de la langue d'Oïl&lt;br /&gt;Les Rhétoriqueurs&lt;br /&gt;Les Grands Rhétoriqueurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;La littérature historique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les mémoires de croisade&lt;br /&gt;Autour de la guerre de 100 ans&lt;br /&gt;CLe 15e siècle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;*********&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;LA LITTÉRATURE ÉPIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;em&gt;La littérature féodale&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les chansons de geste ou épopées, du XIe au XIIe siècle, regroupées en trois cycles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'épopée est née au XIe siècle, fleurit en France après 1100, sous forme de poèmes distincts et indépendants: les chansons de geste, poème d'aventure guerrière qui font revivre les grandes figures de l'époque carolingienne, mais leur prêtent les sentiments des premiers croisés. Ces poèmes s'adressent aussi bien au peuple qu'aux nobles, la plus ancienne chanson de geste est la Chanson de Roland, elle relate un fait historique: le 15 août 778, l'arrière garde de l'armée du jeune roi Charles, le futur Charlemagne qui revient d'Espagne est surpris dans les Pyrénéens, par des montagnards basques, des chefs sont tués dont Roland. Charles était intervenu dans la péninsule en faveur de princes Sarrasins, il avait échoué devant saragosse et avait rasé Pampelune, une ville chrétienne. Cependant ces évènements ont été modifiés dans la chanson de Roland écrite sans doute vers 1100: le jeune Charles est devenu l'empereur, Roland est son neveu, il a un ami nommé Olivier, personnage inventé. L'attaque ne vient plus des Basques chrétiens mais des Sarrasins. Mais il y a d'autres grandes chansons de geste comme La chanson de Guillaume, c'est un comte de toulouse qui lutta contre les Sarrasins au cours du VIII e siècle. Mais aussi Gormont et Isembart, Isembart est un renégat et l'une des plus grandes figures de notre épopée, il abjure le christianisme et passe au service du païen Gormont roi d'Angleterre, Isembart est à l'origine de l'invasion de la France, le repentir final et la mort lui apportent l'apaisement. Enfin Le Pèlerinage de Charlemagne cette chanson est différente des autres par l'emploi de l'alexandrin au lieu du décasyllabe, et surtout par le caractère comique des aventures du héros. A partir de la seconde moitié du XIIe siècle, mais principalement au XIIIe, le genre de l'épopée subit un profond changement. La chanson de geste n'est plus seulement destinée à être récitée: les trouvères (les poètes) veulent satisfaire une élite de lecteurs. On trouve un véritable esprit épique dans ces oeuvres avec une grande place pour un idéal de vie qui se résume à une vie active et guerrière, les héros sont en quête d'aventures héroïque, ils ignorent le repos, parcontre le chevalier est aussi guidé par des motifs humains et religieux comme l'honneur féodal, le dévouement patriotique et une vie au service de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chansons de geste ne présenteraient pas tant d'attrait pour nous si elles se bornaient à faire revivre une époque. Les auteurs des épopées médiévales ont créé un univers et défini un idéal de vie et d'action&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;La chanson de geste :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chanson de geste est un récit versifié (un long poème) en décasyllabes ou, plus tardivement, en alexandrins, assonancés regroupés en laisses (longues strophes de taille variable) relatant des épopées légendaires héroïques mettant en scène les exploits guerriers de rois ou de chevaliers, remontant aux siècles antérieurs. La geste, du latin gesta, est ici à comprendre comme « action d'éclat accomplie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce type de récit apparaît à l'aube de la littérature française, vers la fin du XIe siècle (elles sont chantées entre 1050 et 1150). Les dernières ont été produites au cours du XVe siècle. Les chansons de geste sont caractéristiques de la littérature médiévale et prennent la suite des grandes épopées de l'Antiquité. Elles sont rédigées en ancien français. Elles diffèrent d'un autre grand genre littéraire médiéval : la poésie lyrique, dont la langue cette fois-ci est l'occitan.&lt;br /&gt;Souvent anonyme, son auteur est un trouvère, appelé aussi troubadour, qui la destinait à être chantée et accompagnée musicalement, devant un public large, populaire ou noble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème majeur est la lutte des représentants du bien (les chevaliers chrétiens) contre les forces du mal (les païens qui doivent mourir ou se convertir).&lt;br /&gt;Tout le monde connaît la chanson de Roland qui conte le retour de Charlemagne victorieux après une expédition militaire de sept années en Espagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Héritée des épopées antiques, elle illustre et souvent idéalise la société féodale, dont elle célèbre et met en scène les exploits (le mot gesta désigne en latin les hauts faits accomplis). Une centaine de chansons de geste ont été écrites entre le IXème et le XIIIème siècles, récitées par les trouvères et les troubadours et souvent groupées par cycles : la Geste du roi (Charlemagne), la chanson de Roland et le couronnement de Louis. Les héros sont les chevaliers, en guerre, en tournoi, en croisade, obéissant à un code de l'honneur qui valorise la "prouesse" (fait d'arme), la "largesse" (générosité), le courage, le sens du sacrifice. La chanson de geste exalte un idéal qui constitue une référence morale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;La littérature courtoise&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La « fin’amor », qui signifie l’amour parfait et délicat, constitue le noyau central de la « courtoisie », c’est un art de vivre fondé sur la politesse, le raffinement, la générosité et la loyauté.&lt;br /&gt;Liée à la vie de cour autour des grands seigneurs, la courtoisie est exaltée par les troubadours en langue d’oc et par les trouvères en langue d’oïl.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LA LITTÉRATURE POPULAIRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Loin des épopées héroïques et des raffinements chevaleresques, il existe aussi une littérature populaire, lyrique ou satirique, religieuse ou profane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman satirique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman de renard est une parodie de la chanson de geste épique et du roman courtois qui contient de violentes attaques contre les autorités politiques et religieuses.&lt;br /&gt;Les fabliaux sont de brefs contes dont la grossièreté produit un effet comique, les personnages types sont le moine paillard, la jolie femme qui cocufie son vieux mari, le paysan rusé qui triomphe du chevalier ou du prêtre stupide.&lt;br /&gt;Un des plus connus est Aucassin et Nicolette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre comique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu de la feuillée (Adam de la Halle, vers 1276) est la première pièce de théâtre d’inspiration entièrement profane.&lt;br /&gt;On peut citer encore, La farce de maître Pathelin (anonyme, vers 1465), La farce du cuvier (anonyme, vers 1450).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre religieux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre religieux est très populaire au moyen âge sortant fréquemment des monastères pour se jouer dans la rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On distingue :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « jeu », dramatisation des principaux épisodes de la Bible, (le jeu d’Adam, anonyme vers 1160).&lt;br /&gt;Le « miracle », dérive du jeu mais qui célèbre la vie des saints, (le miracle de Théophile, 1262 du jongleur Rutebeuf).&lt;br /&gt;Le « mystère », très en vogue à la fin du moyen âge, il évoque la vie et la passion du Christ, (Le mystère de la passion, vers 1450, d’Arnoul Gréban, qui compte 35 000 vers).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poésie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poésie lyrique des troubadours et des trouvères décline à partir du 12ème siècle, elle cède la place aux « dits », des poésies didactiques ou morales qui abordent tous les sujets.&lt;br /&gt;Parallèlement se développe une nouvelle poésie lyrique, qui parle de l’individu et de l’angoisse qu’il éprouve devant les mutations de la société, (La complainte de Rutebeuf, vers 1261, qui conte la longue liste des malheurs subis par Rutebeuf).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut encore citer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles d’Orléans, « prince poète » qui renonce aux luttes politiques pour s’adonner à la poésie dont il renouvelle le lyrisme amoureux (ballades, rondeaux).&lt;br /&gt;François Villon, ancien voleur et assassin qui écrit des poésies lyriques empreintes de compassion pour les pauvres. En révolte conte la société et l’ordre établi, très loin de la thématique courtoise, il est hanté par le temps qui passe, la détresse et la faiblesse humaine, (ballade des pendus, ballade des dames du temps jadis,1462, le testament).( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-1465433971952149985?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/1465433971952149985/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=1465433971952149985' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/1465433971952149985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/1465433971952149985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/courants-principaux-la-littrature-pique.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-140040477828707387</id><published>2008-10-21T01:51:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T01:59:48.932-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Le théâtre comique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre profane, le plus souvent comique, ne se développe vraiment qu'après la guerre de Cent Ans, à partir de 1450 environ. Ses représentations, plus fréquentes que celles du théâtre religieux, sont assurées par les membres de confréries joyeuses (les Clercs de la Basoche, étudiants en droit, les Enfants sans Souci de Paris, les Cornards de Rouen). Elles ont lieu en plein air, et comprennent en général plusieurs pièces : une sottie, un monologue ou sermon joyeux, une moralité et une farce. Toutes les pièces comiques sont donc par nature assez courtes (300 à 500 vers).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les farces (du bas latin farsa, qui a donné le verbe farcir : il s'agissait au départ de remplir les interstices des pièces religieuses) sont d'abord de petits intermèdes, qui deviennent de plus en plus longs jusqu'à devenir de véritables pièces, ancêtres des comédies modernes, dans lesquelles il s'agit essentiellement de faire rire. Les farces reprennent les sujets et la tonalité des fabliaux au XIIIe siècle : ce sont des pièces burlesques, d'un comique assez grossier, dans lesquelles l'action est simple et rapide, résultant d'un savant dosage de répétition et de surprise et racontant souvent les infortunes de la vie conjugale (comme dans la Farce du Cuvier). Les personnages y sont récurrents et assez caricaturaux ; un rôle, nouveau par rapport au fabliau, prend de l'importance, celui du badin (le naïf, l'innocent, le candide). Environ 150 farces ont été conservées, écrites entre 1440 et 1560. La plus célèbre et la plus élaborée est la Farce de Maître Pathelin (entre 1456 et 1469) : souvent adaptée, encore représentée aujourd'hui, elle est plus longue que la moyenne (environ 1500 vers). Un argument assez complexe, sur le schéma classique du trompeur trompé, de nombreux jeux de mots plus ou moins subtils et une caractérisation psychologique des personnages assez poussée en font la première des comédies françaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres genres comiques sont les sotties, pièces des Sots (par référence à des confréries dans lesquelles les acteurs ont à leur tête un Prince des Sots ou une Mère Sotte, et portent un costume et des attributs de fous), parodies carnavalesques pleines de jeux de mots et de plaisanteries, les moralités, pièces didactiques plus ou moins burlesques, représentant des personnages allégoriques et abordant des sujets religieux, moraux, ou politiques, et les monologues ou sermons joyeux sur le modèle des anciens sermons de jongleurs (comme le Dit de l'herberie de Rutebeuf) dont l'un des plus connus est le Franc Archer de Bagnolet (1468), monologue du soldat fanfaron, attribué parfois à Villon. .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Farce de Maître Pathelin, chef-d’oeuvre du théâtre comique avant Molière, a traditionnellement été réservée aux élèves de collège.&lt;br /&gt;Grâce à un travail éditorial en tout point remarquable, cette pièce peut être abordée avec bonheur dès la fin du cycle 3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Farce de Maître Pathelin (ou La Farce de Maistre Pierre Pathelin, Farce Maître Pierre Pathelin, Farce de Maître Patelin) est une pièce de théâtre (du type farce) composée à la fin du Moyen Âge, vers 1460. La 1re édition imprimée date de 1464. On attribue la paternité de cette oeuvre, souvent considérée par ailleurs comme anonyme, à Guillaume d'Alecis1. Les références au monde de la justice (procès, juge, avocat...) émaillant la pièce, certains avancent qu'elle a pu être écrite par un homme de justice. La pièce constitue le meilleur et l’un des plus anciens chefs-d’œuvre du théâtre comique médiéval et est, en outre, souvent considérée comme la première pièce comique de la littérature française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Farce de maître Pathelin est écrite en vers octosyllabiques (elle comporte 1599 vers), en dialecte d’Île-de-France. La popularité de la pièce est attestée par le nombre des éditions qui en furent faites avant la fin du XVe siècle. Plusieurs ont été données à Lyon et à Paris, sans date vers l’an 14802 ; la première est datée de 1485 et a pour titre Maistre Pierre pathelin in-4 goth. sans bois de 44 feuilles non chiffrée de 26 lignes à la pleine page (imprimé à Lyon par Guillaume Le Roy) ; la seconde est datée de 1490, et a pour titre Pathelin le grant et le petit (imprimé à Paris le 20 décembre 1490, in-4 goth. de 34 feuilles de 29 lignes à la page); elle est illustrée3. Plusieurs de celles qui suivent, au XVIe siècle, offrent des remaniements de texte et des variantes de titre ; c’est le Nouveau Pathelin, la Vie et le Testament de Maître Pierre Pathelin, la Comédie des tromperies, finesses et subtilités de Maître Pierre Pathelin, etc. De France, elle s'est répandue à l’étranger et on la trouve imitée, en Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte initial composé en vers de huit syllabes a été transposé en français moderne, dans une langue simple, riche et colorée. Seul le lexique accessible ou représentatif de l’époque a été maintenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les subtiles illustrations de Boutet de Monvel complètent, agrémentent et facilitent l’appropriation d’un texte source qui offre le stéréotype du trompeur trompé et des renversements de situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le schéma est aisément mémorisable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillemette, la femme de Pathelin, en donne d’entrée la trame : il faut songer que " le dupeur est souvent dupé ".&lt;br /&gt;Ainsi, le drapier trompe Maître Pathelin sur le prix du drap que l’avocat sans le sou veut acquérir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pathelin use de sa maîtrise du beau langage pour tromper le drapier et ne point le payer en feignant une grave maladie d’abord, en se faisant passer pour fou ensuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agnelet, le berger simplet, trompe à son tour le drapier mais aussi l’avocat, en suivant à la lettre ses conseils et en bêlant à l’heure du paiement des honoraires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus ignorant a raison des experts en éloquence et en négoce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir de cette leçon, le texte invite à des mises en réseaux réjouissantes, d’une farce à l’autre mais aussi de la littérature aux autres arts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur (anonyme) organise lui-même ces mises en réseaux, au fil des dialogues.&lt;br /&gt;La toujours clairvoyante Guillemette déclare que cette histoire lui fait penser à la fable Le Corbeau et le Renard ;&lt;br /&gt;A son exemple, on cherchera d’autres mises en réseaux réjouissantes (Le Coq et le Renard de La Fontaine entre autres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mise en voix et mise en scène seront appréciées et demandées par les élèves. Elles sont tout à fait à leur portée grâce à la vivacité des dialogues et à la clarté d’un schéma dramaturgique exemplaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Satire féroce et jubilatoire, la Farce de Maître Pathelin est une joyeuse école de friponnerie universelle, une suite de ruses et de fraudes faisant ricochet, sans autre morale que le plaisir de voir tromper un trompeur. La pièce refuse toute position morale : les personnages présentés sont de réjouissantes canailles, et maître Pathelin, avocat sans cause, l’est plus encore que tous les autres réunis. Le principal personnage est resté comme un type de fourberie flatteuse et cauteleuse et c’est de cette pièce que l’adjectif patelin a revêtu l’acception péjorative de douceur insinuante et hypocrite. Une foule d’expressions de cette perle littéraire du vieux théâtre - comme « Revenons à nos moutons » - sont devenues proverbiales.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://ebooks.unibuc.ro/lls/MihaelaVoicu-LaLiterature/LA%20FARCE%20DE%20MAITRE%20PATHELIN.htm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LA FARCE DE MAÎTRE PATHELIN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Résumé&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maître Pathelin, avocat sans le sou, subit les remontrances de sa femme Guillemette. Afin de l'apaiser, il lui promet de se procurer du drap sans avoir à payer. Il se rend chez un marchand et emporte une large pièce de tissu en invitant son fournisseur à se rendre chez lui, où il trouvera à dîner et son argent. Pathelin imagine un stratagème pour berner le marchand peu méfiant, dans lequel lui et sa femme auront à jouer la comédie. Il va se faire passer pour malade afin de semer le trouble dans l'esprit de sa victime. L'arrivée d'un quatrième protagoniste, le berger Thibaut l'Agnelet, crée un imbroglio comique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;les personnage&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Maître Pathelin&lt;/strong&gt;, avocat roublard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Guillemette&lt;/strong&gt;, épouse de Maître Pathelin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Guillaume&lt;/strong&gt;, marchand de drap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Thibaut l'Agnelet&lt;/strong&gt;, berger chargé des brebis de Guillaume.&lt;br /&gt;Le juge&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-140040477828707387?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/140040477828707387/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=140040477828707387' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/140040477828707387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/140040477828707387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/le-thtre-comique-le-thtre-profane-le.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-4021161429933364673</id><published>2008-10-21T01:39:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T01:39:44.804-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Naissance de la littérature française&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le Moyen Âge est la période par excellence des "enfances" de la littérature française. Aux XIIe et XIIIe siècles, notamment, sont inventés l'essentiel des genres poétiques et narratifs français, qui voient le jour avec une grande fraîcheur mais également beaucoup d'éclat : très souvent les premiers textes conservés dans chaque genre sont des chefs d'oeuvre accomplis, tels la Chanson de Roland, les romans de Chrétien de Troyes ou les poèmes de Guillaume d'Aquitaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si les genres littéraires ne sont pas encore strictement codifiés, leurs enfances sont aussi marquées par une grande attention pour les formes. L'une des caractéristiques fondamentales de l'art poétique médiéval est la technicité dans la recherche du "style". La conception médiévale de l'originalité et donc de la notion d'auteur est très différente de celle d'aujourd'hui. Les écrivains n'essaient pas de se démarquer, mais d'intégrer au mieux la tradition, de réécrire des textes antérieurs, d'en rassembler des éléments épars. Les préoccupations affectives importent beaucoup moins que l'intervention formelle. Leur souci n'est aucunement l'expression de sentiments ou d'idées personnels, le thème même n'est qu'un prétexte. Il leur importe de renouveler non les motifs, mais la forme : le sujet c'est l'oeuvre elle-même. Ils semblent pleinement conscients de la nécessité, dans toute création artistique, d'introduire un écart rhétorique qui est l'indice d'un genre et la marque d'un style. ( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-4021161429933364673?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/4021161429933364673/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=4021161429933364673' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4021161429933364673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4021161429933364673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/naissance-de-la-littrature-franaise-le.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-3072886919211236604</id><published>2008-10-20T10:31:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:36:11.458-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Roman de la Rose&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman de la Rose, poème allégorique, composé de deux parties; la première est l'oeuvre d'un Trouvère du XIIIe siècle, animé de sentiments chevaleresques, qui célèbre la galanterie des Cours d'amour; la deuxième, écrite au siècle suivant, étale une érudition sceptique, et raille toutes les croyances du moyen âge. La conception même du poème est des plus froides. L'Amant, qui n'est autre que le poète, est dans un jardin, et entouré de personnages allégoriques, qui sont les vices et les vertus chevaleresques, Haine, Félonie, Villenie, Courtoisie, Envie, Vieillesse, Papelardie, Pauvreté, et bien d'autres. Il s'éprend d'une Rose que défendent Dangier, Male-Bouche, Bassesse, Haine. Avarice, Chasteté, Honte, Jalousie et Peur. L'Amour adresse à l'Amant un long discours, où il expose les devoirs des amants fidèles, devoirs difficiles et remplis d'épreuves avant d'atteindre au bonheur. Bel-Accueil et Doux-Regard, écuyers du dieu d'amour, conduisent l'Amant vers la Rose; mais Dangier, aussi vigilant que le dragon du jardin des Hespérides, déjoue tous leurs efforts, s'empare de Bel-Accueil, et l'enferme dans une tour construite par Jalousie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là s'arrête la première partie du poème; elle comprend environ 4 000 vers. L'auteur, Guillaume de Lorris, imite et traduit souvent l'Art d'aimer d'Ovide; il est ingénieux et naïf, mais il manque de hardiesse et de poésie. c'est à peine si quelques traits heureux rompent parfois la monotonie de sa fade et ennuyeuse allégorie. Son style, doux et coulant, mais faible et langoureux, n'a rien qui puisse saisir et attacher le lecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jehan (Jean) de Mehun&lt;/strong&gt; ou Meung-sur-Loire, surnommé Clopinel ou le Boiteux, continua le Roman de la Rose : son oeuvre forme environ 78 000 vers. Tout en acceptant la forme allégorique de la première partie, il s'inquiéta peu d'accorder ses opinions avec celles de Guillaume de Lorris. L'action continue. L'Amant se désole au pied de la tour où Bel-Accueil est enfermé: Raison survient, et lui donne d'excellents conseils pour se débarrrasser de l'amour et des soucis qu'il entraîne; mais elle ne peut persuader l'Amant et se retire. L'Ami prend la place de Raison auprès de l'Amant; il le console, et lui apprend qu'il pourra posséder la Rose, s'il se peut aider de Richesse. Mais il ne peut s'entendre avec Richesse, et serait réduit au désespoir, si Amour ne lui promettait d'assiéger la tour. Le dieu mande toute sa baronnie, et commence le siège avec Noblesse de coeur, Franchise, Largesse, Courtoisie, Abstinence, Contrainte, Faux-Semblant. Celui-ci, déguisé en moine, pénètre dans la tour et égorge la garde. L'Amant se croit vainqueur; mais Dangier survient et le bat. Amour ramène ses barons; la mêlée devient furieuse; la victoire est indécise. Alors Nature envoie son confesseur Génius su camp d'Amour; la crosse en main, la mitre en tête, il harangue les barons avec tant d'éloquence, qu'ils sont tous transportés d'une ardeur nouvelle, culbutent l'ennemi, et demeurent maîtres de la tour. Courtoisie intercède en faveur de l'Amant, et lui fait octroyer enfin la Rose vermeille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jehan de Meung continue l'oeuvre de son devancier, mais il n'en conserve pas le caractère. Son récit est semé de satires. Bien différent de Guillaume de Lorris, qui ne parle qu'avec respect de l'amour et des femmes, il fait de l'amour un plaisir tout physique, et de la femme un être capricieux, esclave des sens, dépourvu de tout principe d'honneur et de vertu. La royauté, la noblesse, l'Église, ne sont pas mieux traitées. Jehan de Meung ose écrire que le corps d'un noble "ne vaut pas une pomme plus que le corps d'un charretier." Il explique l'origine de la royauté; il ne la fait point procéder du droit divin, mais de l'élection des hommes, qui tiennent ainsi le roi dans leur dépendance. Le poète ne se contente pas de poser ce principe; il en tire cette conclusion peu conforme aux traditions monarchiques du moyen âge :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand ils voudront&lt;br /&gt;Leur aide au roi retireront,&lt;br /&gt;Et le roi tout seul restera,&lt;br /&gt;sitôt que le peuple voudra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les attaques contre l'Église tiennent aussi une place considérable dans le Roman de la Rose. Le mysticisme avait poussé beaucoup de monde dans les couvents; les maisons religieuses, en se multipliant, avaient corrompu la pureté de leur institution, et leurs richesses étaient devenues un sujet de scandale. Jehan de Meung attaque ces moines qui s'ingéraient dans toutes les affaires publiques ou privées, et dont l'humilité s'accommodait fort bien des grandes affaires et des grandes pitances, sans se soucier en aucune façon des pauvres. C'est sous la figure d'un moine qu'il représente Faux-Semblant, l'hypocrite, un des ancêtres de Tartufe. Enfin il attaque la vie monastique comme contraire au voeu de la nature. Dame Nature, se confessant à Génius, se plaint de l'homme, qui, seul de tous les animaux, n'obéit pas a sa loi; Génius prêche aussitôt sur ce texte : crescite et multiplicamini, et prononce l'excommunication contre quiconque ne pratique point ce précepte. Jehan de Meung développe une philosophie grossière et matérialiste, que n'arrête aucune monstruosité, pas même la communauté des femmes. ( Azadunifr ) &lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_de_la_Rose"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;Suite &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-3072886919211236604?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/3072886919211236604/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=3072886919211236604' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/3072886919211236604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/3072886919211236604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/roman-de-la-rose-roman-de-la-rose-pome.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-1770803300222362399</id><published>2008-10-20T10:19:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:24:22.506-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;La poésie au Moyen Age&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’histoire de la poésie, le Moyen Age se divise en deux époques : la ménestrandie et la rhétorique, qui correspondent, dans l’histoire de la langue, à l'ancien français caractérisé par la déclinaison à deux cas (cas sujet, cas régime. Voir introduction) , et au moyen français, qui est dépourvu de flexions et tend par la construction à se rapprocher du français moderne. Au temps de la ménestrandie, poésie et musique sont mêlées, c’est-à-dire que le trouvère est doublé d’un musicien, en dehors du genre purement narratif ou didactique, et il a généralement pour interprète le jongleur qui chante ou récite en public. Les rhétoriqueurs écrivent directement pour le lecteur; notons que rhétorique alors signifiait poétique; les arts de Rhétorique sont des Arts d’écrire en vers comprenant traité de versification et poétrie, c’est-à-dire mythologie et accessoires de style. La Rhétorique commence avec Guillaume de Machaut, le dernier poète du Moyen Age, qui fut également compositeur de musique, et Eustache Deschamps qui écrivit L’Art de dictier et de fere chançons. Dès cette époque, les manuscrits se multiplient; un grand nombre de personnes qui savaient écouter apprirent à lire, même si leur mémoire devait s’affaiblir quelque peu par manque d’exercice, et l’intermédiaire ne fut plus le récitant, mais le copiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cantilènes, poèmes fort courts, qu’elles soient d’inspiration pieuse ou guerrière, ont précédé les Vies de saints en vers et les Chansons de geste, ouvrages plus développés. Ainsi La Chanson de Roland a donné naissance à la ´ Geste du Roi ª, et à toute une floraison d’épopées secondaires qui forme la légende de Charlemagne et de ses pairs; ainsi du lai breton est sorti le roman d’aventure et le roman de la Table Ronde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premières ´ chansons ª épiques sont en laisses assonancées soit d’un nombre fixe de vers comme La Légende de Saint Alexis, soit d’une longueur variable comme La Chanson de Roland; par la suite, l’assonance est remplacée par la rime. Celle-ci apparaît de bonne heure; on la trouve déjà dans Albéric de Briançon. Elle prend toute sa valeur dans la poésie lyrique par l’entrelacement des sons, et dans le récit en octosyllabes à rimes plates (romans et fabliaux) par leur diversité de plus en plus grande, et enfin, d’une manière générale, par la recherche toujours plus poussée de la consonne d’appui (belle et telle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poésie lyrique aux XIIe et XIIIe siècles comprend principalement des chansons à refrain, rotrouenge, ballette, motet. Mais les genres les plus en vogue sont la chanson courtoise avec son dérivé le jeu-parti, la romance et la pastourelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chanson courtoise est d’origine provençale; elle a un caractère mondain et galant, convenu et assez maniéré; elle est fort monotone avec cette description rituelle du printemps qui en forme l’entrée en matière, les hyperboles à l’adresse de la dame et les objurgations au trompeur ou ´ losengier. Les romances et les pastourelles ont beaucoup moins vieilli que la chanson courtoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les romances s’appellent chansons d’histoire, parce qu’elles forment un récit, ou chansons de toile parce qu’elles étaient censées accompagner le travail des femmes en train de filer ou de tisser. Ce sont des épisodes plus ou moins dramatiques, traités sobrement, des sortes de raccourcis de roman sentimental ou d’épopée. Elles se composent de plusieurs strophes terminées par un refrain. Leurs héroïnes se nomment Doette, Eglantine, Béatris, Argentine, Ysabel, Gayette, Yolant, Euriant, Amelot; elles brodent des orfrois, soupirent après le retour du beau chevalier qui parfois ne revient pas, ayant été ´ occis au jouter ª; dans ce cas, il ne reste a l’infortunée qu’à vêtir la haire et à prendre le voile. Ailleurs, c’est la mal mariée qui trouve un consolateur, ou bien c’est une mère qui reçoit la confession de sa fille séduite par un galant; par bonheur, l’amoureux ne tarde pas a revenir; il emmène la belle en son pays et en fait une comtesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pastourelle est un genre aristocratique. Les belles dames, de tout temps, ont aimé a se déguiser en bergères; par contraste, les petites filles de la campagne, dans leurs rondes, se prennent volontiers pour des reines et des princesses. Tel était du moins l’usage dans la vieille France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Robin et Marion, comme dans le jeu célèbre d’Adam le Bossu, forment le couple-type des pastourelles avec leurs diminutifs variés : Robinet, Robichon, Marot, Marotte, Mariette; mais il y en a beaucoup d’autres; côté pastoures, c’est Alinette, Amelinette, Jacquette, Mabeline, Perrenelle ou Péronnelle; côté bergerots, c’est Gui, Guiot, Guiénet, Gautier, Gauterot, Perrin, Pernnet, sans compter les Thierri, les Foucher et les Liégeard. La pastourelle a pour thème généralement un chevalier qui fait la cour en termes choisis à une bergère de rencontre; parfois celle-ci finit par lui céder, mais le plus souvent elle le rabroue, et il n’est pas rare que le galant trop entreprenant soit reconduit à coups de bâton par l’amoureux en titre et par les chiens, Tancré et Mancel, lancés à sa poursuite. Malgré la ressemblance des sujets, rien de moins ennuyeux que les pastourelles; les détails en sont spirituels et pittoresques, les refrains qui sont des onomatopées imitent le son des instruments champêtres et le rythme présente une diversité infinie : on y trouve toutes sortes de vers, de sept, de neuf, de onze, de quatorze et quinze pieds; on y trouve même le vers-écho et la rime enchaînée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le genre lyrique ne représente qu’une petite partie de la poésie du XIl’ au XIV’ siècle; tant par leur importance intrinsèque que par le retentissement qu’elles eurent dans 1’Europe entière les grandes compositions narratives tiennent la tête : épopée nationale, romans antiques, romans bretons, contes à rire, œuvres morales et satiriques depuis la Bible Guiot jusqu’à Fauvel, cinq recueils d’ysopets avec l’immense prolongement du Roman de Renart, enfin le poème encyclopédique qui s’appelle Le Roman de la Rose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le XIIe siècle, avec Jean Bodel d’Arras et le Parisien Rutebeuf, apparaît la poésie personnelle qui triomphera au XIVe et au XVe avec Deschamps, Froissart, Christine de Pisan, Charles d’Orléans et François Villon. C’est la grande époque des poèmes à forme fixe, lai, rondeau, ballade, complainte, serventois, enfin du chant royal, le type le plus somptueux des palinods consacrés à 1’Immaculée Conception de la Vierge et la principale attraction des puys de Caen, de Rouen et d’Amiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin du XVe siècle, est l’époque la plus spectaculaire de la littérature du Moyen Age. Les poètes expriment des idées générales dans des rythmes difficiles, comme chez Hélinant de Froidefonds et le Renclus de Molliens, deux cents ans auparavant. Cette science de la versification poussée si loin, ce riche vocabulaire du XVe siècle, le théâtre en a profité. A cette époque, la richesse de la langue des mystères, miracles, farces, moralités et monologues dramatiques est incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par un contraste singulier, au même moment où se développe la poésie savante libérée de la musique, naît la chanson populaire; œuvre d’amateurs ou de demi-lettrés qui sont souvent les auteurs de l’air et des paroles, elle continue avec une véritable originalité, pour les petites gens, la romance courtoise et l’aristocratique pastourelle; il en est de fort bien venues, d’une naïveté charmante et parfois d’une réelle distinction. Plusieurs de ces chansons sont venues jusqu’à nous, mais altérées par la tradition orale, le peuple ayant perdu peu à peu le sens exact de la cadence et de la valeur des mots qu’entretenaient en lui les récitations publiques les représentations théâtrales. ( Azadunifr )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut dire que le vers a été pendant quatre cents ans le mode d’expression a peu près unique pour toutes les idées et tous les sentiments: il était plus clair et mieux compris que la prose, laquelle n’est arrivée à la pleine limpidité que beaucoup plus tard. Tout ce qui est important a été dit en vers avant de l’être en prose. Concision et force expressive ont été le but suprême du poète, du jour où la poésie a été déchargée de tout ce qui est discursif ou superflu et a abandonné définitivement une matière désormais réservée à la prose. Alors le lyrisme put régner en maître.&lt;br /&gt;( Azadunifr )  &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rom.uga.edu/mac/fassaf/poesie.medievale.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Suite&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-1770803300222362399?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/1770803300222362399/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=1770803300222362399' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/1770803300222362399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/1770803300222362399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-posie-au-moyen-age-dans-lhistoire-de.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-6854481830222287273</id><published>2008-10-20T10:14:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:16:38.168-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;LA NAISSANCE DU ROMAN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers romans apparaissent vers 1150 sous la forme de récits en vers d'exploits de chevaliers. Mais le véritable fondateur du genre est Chrétien de Troyes, qui s'inspire du mythe du roi Arthur pour créer un univers romanesque cohérent et des héros nettement individualisés : Lancelot, Perceval. ( Azadunifr )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Littérature courtoise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième moitié du XIIème siècle voit le développement parallèle de la poésie lyrique et du roman, réunis sous l'étiquette commune de littérature courtoise car tous deux sont nés dans des cours, seigneuriales ou royales. Cet essor est favorisé par l'adoucissement des mœurs, l'influence grandissante des femmes et le rôle d'Aliénor d'Aquitaine qui attire les écrivains à sa cour. L'amour est le thème unique : les romanciers en font le centre de aventures chevaleresques et les poètes occitans (ou troubadours) chantent ses caprices ou sa douceur, Bientôt va naître, autour du service d'amour dû par le chevalier à sa dame, un code de l'amour courtois avec ses rites, ses interdits et ses épreuves. Pour la première fois en Occident, l'amour profane devient une valeur et un idéal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est enfin la littérature courtoise qui consacre le roman, langue issue du bas-latin qui, de populaire, s'imposera peu à peu comme langue littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA CHANSON DE ROLAND - PERCEVAL OU LE CONTE DU GRAAL - LE TESTAMENT DE VILLON&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier monument de notre littérature est un poème épique en décasyllabes signé par Turold (l'auteur ? le traducteur ? le copiste?). Il emprunte son sujet à un fait historique, le massacre à Roncevaux (778) de massacre à Roncevaux (778) de l'arrière-garde de l'armée de Charlemagne par des »Sarrasins", en fait des montagnards basques. Ce récit pathétique oppose le neveu de Charlemagne Roland et son ami Olivier au traître Ganelon. Au delà de l'intensité dramatique et de la force des caractères, l'épopée doit son émouvante beauté à l'expression de l'honneur féodal, de l'amour pour la douce France et de la foi chrétienne, car les preux luttent autant pour gagner des âmes au Christ que pour défendre leur suzerain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiré du cycle du roi Arthur, le thème central de Perceval est la quête du Graal, un vase précieux entrevu par le héros lors d'un mystérieux cortège. Elle symbolise à la fois la curiosité intellectuelle - Perceval poursuit un but qui le dépasse - et l'élan de l'âme vers Dieu. Perceval incarne en effet le chevalier du Christ : l'amour courtois pour Blanche fleur le prépare à l'amour divin et l'idéal de la chevalerie se transmue en un idéal mystique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étudiant en rupture de ban, mauvais garçon et poète maudit François Villon signe son oeuvre maîtresse avec le Testament. Condamné à mort pour une rixe, il règle ses comptes à l'occasion de legs dérisoires destinés à ses amis. Plus que l'ironie, la satire et les jeux de mots, ce sont les thèmes du lyrisme personnel qui touchent le lecteur : regrets de la jeunesse perdue, fuite du temps (Ballade des dames du temps jadis), hantise de la mort (Ballade des pendus), désacralisation de l'amour. La philosophie de Villon est amère : il a éprouvé l'ambivalence des êtres et l'instabilité d'un monde impitoyable qui laisse peu de chance aux marginaux de s'y insérer :"Rien ne m'est sûr que la chose incertaine.'. ( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-6854481830222287273?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/6854481830222287273/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=6854481830222287273' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/6854481830222287273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/6854481830222287273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-naissance-du-roman-les-premiers.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-2620393443108718458</id><published>2008-10-20T10:09:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:10:25.750-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Le style épique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chansons de geste sont des poèmes narratifs dans lesquels le mètre utilisé est presque toujours le décasyllabe, très rarement l'octosyllabe ou le dodécasyllabe. Le plus souvent ce vers de dix syllabes est découpé et rythmé par une césure forte après la quatrième syllabe (coupe "épique").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit est composé en laisses, c'est-à-dire en strophes ou séries de vers de longueur variable ayant la même voyelle tonique finale (simple assonance dans les formes anciennes, rime dans les formes tardives). Cette division en laisses assonancées confère à la chanson de geste une grande cohésion phonique, dont l'effet est quasi incantatoire. Il existe différents modes d'association des laisses, qui tous renforcent cette cohésion : les laisses enchaînées se caractérisent par la reprise au début d'une laisse du dernier vers de la laisse précédente, les laisses similaires reprennent le même motif ou moment narratif mais en déplaçant le point de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La très forte cohésion formelle des chansons de geste est également due à la présence d'un réseau de reprises et d'échos, grâce à l'utilisation d'artifices rhétoriques (chiasme, anaphore, gradation, antithèse, etc.). Le style épique, enfin, est un style "formulaire", caractérisé par le retour, dans une même chanson ou de l'une à l'autre, de motifs stéréotypiques (l'armement, la bataille, le combat singulier, la poursuite, l'ambassade, la déploration funèbre, etc.), rédigés à l'aide de formules récurrentes qui permettent au jongleur d'improviser en fonction des circonstances et de son public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chanson de geste possède donc un tempo spécifique : la progression linéaire et chronologique de l'action cohabite avec une scansion de nature rythmique et des pauses durant lesquelles la durée se dilate. Il s'agit là de l'une des premières réponses d'une forme littéraire française au problème du temps du récit. ( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-2620393443108718458?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/2620393443108718458/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=2620393443108718458' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/2620393443108718458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/2620393443108718458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/le-style-pique-les-chansons-de-geste.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-4017521912069354981</id><published>2008-10-20T09:49:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T09:54:24.110-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Le roman de Renart&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman de Renart, poème allégorique et satirique fort célèbre au Moyen âge. Les héros en sont Goupil (le renard) et Isengrin (le loup), en qui se personnifient la ruse et la force. Autour d'eux se meut tout un monde, qui est l'image du monde féodal avec sa hiérarchie, ses castes, ses préjugés, ses moeurs et ses lois : le roi Noble, le lion, et dame Orgueilleuse, se femme; Brun, l'ours, et Beaucent, le sanglier, conseillers du roi; l'archiprêtre Bernart, l'âne; Braiant, le taureau; le bon sire Belin, le mouton; Tardieu, le limaçon, brillant et preux chevalier; Roonel, le mâtin "qui sait de plusieurs latins," un vieux routier; l'abbé Damp Petit-pas le paon; Chanteclair, le coq; frère Tybert, le chat; frère Hubert, l'escouffle (le milan), confesseur; dame Hersent, la louve, épouse d'Isengrin; Hermeline, la femme de Renart; le juge Brichemer, le cerf; Grinbert, le blaireau, parent de Renart; dame Ragueneau, la guenon, vieile plaideuse, également parente de Renart; dom Espinart, le hérisson; le page Rossel, l'écureuil; les huissiers (portiers) Wankez, le geai, et Urediel, le perroquet; Martin, le singe, le jongleur, etc.&lt;br /&gt;Le commencement du drame est la séduction de dame Hersent par Renart. Isengrin porte plainte devant le roi Noble, qui ne semble pas disposé à donner suite à l'affaire. Après un débat auquel prennent part Brun et Grinbert, après que dame Hersent a protesté de son innocence à la grande édification de Bernart, tout va s'arranger; mais Chanteclair et dame Pinte (la Poule) viennent à leur tour accuser Benart, qui a tué la soeur de dame Pinte. Renart est condamné au gibet : on l'y traîne, et c'est à qui insultera le plus à son malheur, d'ailleurs mérité. Tremblant à l'aspect de l'instrument du supplice, il implore la grâce d'aller en pèlerinage à Jérusalem : le roi refuse d'abord, puis consent, et le vaurien échappe au châtiment. Retombé entre les mains de la justice, la reine s'interpose, et le sauve encore. Après maintes aventures, Renart prie le hibou de recevoir sa confession, et celui-ci lui adresse un sermon, parodie de ceux des prêtres et des moines. Feignant d'être touché de componction, Renart saute sur son confesseur et l'étrangle. Tel est le sujet du Renart primitif, auquel ont été rattachés toutes sortes d'épisodes. La tendance générale de ce poème est la négation et la destruction de l'esprit chevaleresque; il montre la ruse triomphant partout du droit et de la force. Il raille non seulement les moeurs du moyen âge, mais souvent aussi ses croyances, enveloppant dans la même moquerie les sacrements, les miracles, les pèlerinages, les croisades les tournois, les cours plénières, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Renart remonte beaucoup plus haut que les manuscrits qui nous en ont été conservés, et qui sont du XIIIe, du XIVe et du XVe siècle : plusieurs des fables qui furent mises en oeuvre par les trouvères appartiennent au VIIIe; mais on ne trouve pas avant le XIIe un document qui atteste l'existence du roman dans une langue quelconque. C'est à cette époque qu'il faut placer deux poèmes latins qui ont pour titres Isengrimus et Reinhardus, et qui paraissent avoir été composés en Flandre. Vers le milieu du même siècle, Heinrich de Glichesoere composa un Renart allemand, dont le texte n'existe plus, mais qui servit de modèle à d'autres poètes de la même nation. Enfin, dès les premières années du XIIe siècle, la tradition de Renart était populaire en France. L'idée même de Renart est-elle française ou germanique? Faute de savoir répondre on a longtemps dit qu'elle semblaient être née non loin du Rhin. Depuis on en a aussi identifié une version en Inde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce vaste roman, dont l'ensemble ne forme pas moins de 80 000 vers, est divisé en une trentaine de branches, qui furent composées à diverses époques et par divers auteurs. Deux sont attribuées à Pierre de Saint-Cloud, qui écrivait au commencement du XIIIe siècle, une à Richard de Lison (village de Normandie), et une autre à un curé de la Croix-en-Brie. A la fable primitive les Trouvères ajoutèrent bientôt de nouveaux épisodes, comme Renart couronné, attribué par Méon à Marie de France, Renart le Nouvel par Jackemars Giélée, Renart le Bestourné par Rutebeuf, et Renart le Contrefait par un Trouvère champenois du XIVe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les savants allemands qui cherchèrent les premiers l'origine de la fable de Renart y virent une allusion à certains événements accomplis dans leur pays. Eckhart au XVIIIe siècle, et Mone au XIXe siècle, ont supposé que le loup Isengrin était Zwentibold, fils de l'empereur Arnulf et roi de Lorraine, qui fut en guerre avec un ministre perfide nommé Reginarius (Reinhart, Renart), et issu, comme lui, du sang de Charlemagne. Cette hypothèse a été combattue par Raynouard dans le Journal des Savants (juillet 1834), et l'on s'accorde à voir dans le roman de Renart une peinture satirique de la société féodale. Noble lion, le roi, n'est pas toujours le maître dans ses États; Isengrin, le seigneur fort et brutal, est souvent battu par les ruses d'un ennemi moins vaillant et moins fort; Bernart, le baudet, c'est la patiente Église, qui vit en paix avec tout le monde, et l'on voit en lieu des luttes affreuses, des combats qui divisent et ensanglantent la terre. ( Azadunifr )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_de_Renart"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;Suite &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://expositions.bnf.fr/bestiaire/pedago/"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;le Roman de Renart&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-4017521912069354981?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/4017521912069354981/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=4017521912069354981' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4017521912069354981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4017521912069354981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/le-roman-de-renart-le-roman-de-renart.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-4370573924839008401</id><published>2008-10-20T09:39:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T01:44:22.703-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;chanson de geste&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chanson de geste est un récit versifié (un long poème) en décasyllabes ou, plus tardivement, en alexandrins, assonancés regroupés en laisses (longues strophes de taille variable) relatant des épopées légendaires héroïques mettant en scène les exploits guerriers de rois ou de chevaliers, remontant aux siècles antérieurs. La geste, du latin gesta, est ici à comprendre comme « action d'éclat accomplie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce type de récit apparaît à l'aube de la littérature française, vers la fin du XIe siècle (elles sont chantées entre 1050 et 1150). Les dernières ont été produites au cours du XVe siècle. Les chansons de geste sont caractéristiques de la littérature médiévale et prennent la suite des grandes épopées de l'Antiquité. Elles sont rédigées en ancien français. Elles diffèrent d'un autre grand genre littéraire médiéval : la poésie lyrique, dont la langue cette fois-ci est l'occitan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent anonyme, son auteur est un trouvère, appelé aussi troubadour, qui la destinait à être chantée et accompagnée musicalement, devant un public large, populaire ou noble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chanson de geste est la première forme littéraire profane écrite en langue française. Forme médiévale de l'épopée latine, elle est également la transposition dans le monde guerrier des récits hagiographiques des siècles précédents. C'est une forme littéraire de l'acte, comme le souligne le terme de geste, qui vient du pluriel neutre latin gesta signifiant actions, et par extension hauts faits, exploits. Le terme de chanson et le syntagme "chanter de geste" mettent en évidence le caractère oral de textes qui étaient en général chantés ou psalmodiés par des jongleurs (il fallait plusieurs journées pour la récitation publique des 4000 vers de la Chanson de Roland), et leur caractère musical (chaque chanson avait sa mélodie). En raison de ce caractère oral, les manuscrits de chansons de geste présentent des variantes particulièrement fréquentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces longs poèmes narratifs chantés célèbrent les exploits guerriers de héros, en général des chevaliers français devenus des personnages de légende. Les événements narrés remontent à plusieurs siècles (souvent entre la fin du VIIIe siècle et le Xe siècle), mais sont interprétés à la lumière de luttes contemporaines. Le thème récurrent de la croisade, de la lutte des chrétiens contre les sarrasins (ou musulmans) est prétexte à l'exaltation de la vaillance guerrière, de la prouesse, sur un arrière-plan mythique de combats surhumains et de descriptions fabuleuses. Épopée chrétienne, la chanson de geste est une oeuvre de propagande, à forte charge idéologique : elle exalte la lutte de la Chrétienté, aidée par Dieu, contre les sarrasins, qui représentent le Mal : "Païens ont tort et Chrétiens ont droit".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de la Chanson de geste, c'est plutôt un certain mélange qui prédomine : les faits historiques et les légendes. La plupart du temps, ce sont des épopées qui relatent les exploits des héros qui reflètent des idéaux, des modèles... L'inspiration principale de ce style littéraire est les sujets guerriers de l'époque carolingienne, soit celle de Charlemagne (Concile de Tours) ou bien de son petit-fils, Louis le Pieux (Serments de Strabourg). Un bon exemple de cette style littéraire est sans aucun doute la Chanson de Roland, composée autour de l'année 1100 après Jésus-Christ. ( Azadunifr ) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chanson_de_geste"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Suite&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-4370573924839008401?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/4370573924839008401/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=4370573924839008401' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4370573924839008401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4370573924839008401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/une-chanson-de-geste-est-un-rcit.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-686215430711950739</id><published>2008-10-20T09:26:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T09:55:53.256-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;La Chanson de Roland&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chanson de Roland est un poème épique et une chanson de geste de la fin du XIe siècle attribué à Turold (La dernière ligne du manuscrit dit: Ci falt la geste que Turoldus declinet). Neuf manuscrits du texte nous sont parvenus, dont un (manuscrit d'Oxford) est en anglo-normand. Ce dernier, redécouvert par l'abbé de La Rue en 1834, est considéré par les historiens comme étant l'original. L'auteur de cette chanson de geste est aujourd'hui encore inconnu. La Chanson de Roland comporte environ 4000 vers en ancien français répartis en laisses assonancées, transmises et diffusées en chant par les troubadours et jongleurs. Elle relate, trois siècles après, le combat fatal du chevalier Roland (ou Hroudland), marquis des marches de Bretagne et de ses fidèles preux contre une puissante armée maure à la bataille de Roncevaux puis la vengeance de Charlemagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un exemple classique de chanson de geste par le glissement de l'Histoire à la légende, et par la célébration épique des vertus de la chevalerie, de l'honneur féodal et de la foi.( Azadunifr ) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chanson_de_Roland"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;Suite &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.hs-augsburg.de/~harsch/gallica/Chronologie/11siecle/Roland/rol_ch00.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;La Chanson de Roland&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-686215430711950739?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/686215430711950739/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=686215430711950739' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/686215430711950739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/686215430711950739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-chanson-la-chanson-de-roland-est-un.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-366108559508099071</id><published>2008-10-19T04:22:00.005-07:00</published><updated>2008-10-21T09:03:45.024-07:00</updated><title type='text'>Histoire littéraire</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Histoire littéraire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;880 Cantilène de Sainte-Eulalie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. 1070 : Chanson de Roland (épopée)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. 1170 : Béroul, Tristan ; Thomas Tristan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. 1170 : Roman de Renart&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1170-1185 : Chrétien de Troyes Lancelot, Yvain, Le Conte du Graal (courtois)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1212 : Villehardouin Conquête de Constatinople (chronique)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. 1230-1270 : Roman de la Rose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. 1260 Rutebeuf Les dits (théâtre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1275 - ? Adam de la Halle jeu de la feuillée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1309 : Joinville Histoire de saint Louis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. 1364-1431 : Christine de Pisan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1365 : Guillaume de Machaut le Voir-Dit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1394-1465 : Charles d'Orléans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1400 Froissart Chroniques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1461 Villon le Testament (poésie lyrique)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. 1465 La farce de Maître Pathelin (théâtre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-366108559508099071?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/366108559508099071/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=366108559508099071' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/366108559508099071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/366108559508099071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/histoire-littraire_5831.html' title='Histoire littéraire'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-2374014158031360352</id><published>2008-10-19T04:20:00.004-07:00</published><updated>2008-10-21T09:04:57.371-07:00</updated><title type='text'>Histoire Générale</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Histoire Générale&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Moyen Age historique est la période qui s'étend de la chute de l'Empire romain en 476 jusqu'à la prise de Constantinople par les Turcs en 1453. Le Moyen Age littéraire quant à lui ne débute qu'au milieu du XIème siècle avec les premières Chansons de Geste. C'est pendant cette longue période d'instabilité que naissent notre langue et notre littérature...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans toute l'Europe, le latin demeure la langue écrite. Elle est le véhicule des contacts et des échanges entre les différents pays. La littérature latine du Moyen Age est riche de poésies, de récits de pèlerinages, des vies de saints, d'écrits historiques, d'épopées et d'écrits religieux. Cette littérature subsiste au moment où les premières grandes œuvres en langue française apparaissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;481-751 : règne des Mérovingiens (dont Clovis).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;751-987 : règne des Carolingiens (dont Charlemagne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;843 : Partage de l'empire de Charlemagne en 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;987-1328 : Règne des Capétiens&lt;br /&gt;XIème S : Apogée de l'art roman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1066 : Guillaume Ier (le Conquérant) envahit l'Angleterre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1095-1099 : Première Croisade&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1150 : Apogée de l'art gothique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1204 : Prise de Constantinople&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1209 : Croisade contre les Albigeois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1270 : Mort de Saint Louis à Tunis (8ème croisade)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1298 : Marco Polo Le livre des merveilles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1321 : Dante La Divine Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1328-1589 : Règne des Valois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1337-1475 : Guerre des cent ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1348-1358 : Épidémie de peste noire (25.000.000 morts en Europe)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1349 : Boccace Le Décaméron&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1378-1417 : Grand schisme d'Occident&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1429-1431 : Jeanne d'Arc à Chinon - Orléans - morte brûlée vive à Rouen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1453 : Les Turcs reprennent Constantinople&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1455 : Gutenberg et l'imprimerie&lt;br /&gt;( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-2374014158031360352?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/2374014158031360352/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=2374014158031360352' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/2374014158031360352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/2374014158031360352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/histoire-gnrale_9287.html' title='Histoire Générale'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-136543507148392121</id><published>2008-10-18T10:43:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:01:58.718-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Le théâtre français du Moyen Age au XVIe siècle&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre en langue française naît à la fin du XIIe siècle avec le Jeu d'Adam et s'inscrit donc dans la tradition, existant déjà en latin, du théâtre religieux ; mais il se dit dans la langue que parle le peuple, opérant ainsi un pas décisif vers une désacralisation du théâtre, qui va progressivement quitter l'espace exclusivement religieux pour conduire au théâtre profane du XIIIe siècle. Cette nouvelle forme de théâtre en français ne chasse pas pour autant le drame religieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre religieux et le théâtre profane se développeront de concert, même ils s'interpénètreront : la farce, une invention du XVe siècle, servira d'intermède dans les grand drames religieux du temps, les mystères, et certaines de ces pièces, comme Pathelin, annonceront la comédie. Celle-ci, avec la tragédie, formera les bases du théâtre nouveau qui se développe à partir du tournant du XVIe siècle, qui signe au passage la mort du théâtre des mystères médiévaux. Cet ouvrage propose un parcours permettant de découvrir la richesse, la complexité et l'inventivité d'un théâtre trop peu connu du public contemporain, et qui mérite d'être redécouvert.( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-136543507148392121?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/136543507148392121/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=136543507148392121' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/136543507148392121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/136543507148392121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/le-thtre-franais-du-moyen-age-au-xvie.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-517696218144125806</id><published>2008-10-18T10:40:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:02:39.011-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;La guerre de Cent Ans (1337 - 1453):&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce changement de dynastie coïncide avec l'une des périodes les plus sombres de l'histoire de France. L'ennemi est désormais l'Angleterre et lorsqu'il arrive au pouvoir, Philippe VI veut reprendre au royaume d'Outre Manche les territoires du sud-ouest qui ont été concédés sous le règne de son père. Toutefois, les armées des chevaliers du roi de France ne parviennent jamais à être à la hauteur des soldats d'Henri III. Il s'ensuit des défaites catastrophiques des Français contre les Anglais, d'abord à Crécy (1346), puis à Calais (1347). Peu après, une grave épidémie de peste noire sévit sur le pays. Apparue en 1347 à Marseille, elle s'étend rapidement sur tous le pays et fait des millions de victimes, que l'on estime à un tiers de la population de France. La catastrophe est telle et les médecins si impuissants qu'elle provoque des comportements extrêmes parmi la population, tels que le massacre de populations juives (Strasbourg, 1349), accusées d'être à l'origine du mal. D'autres épidémies au cours du 14e siècle ajouteront encore au désastre démographique et économique qui a frappé le royaume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la mort de Philippe VI, Jean Le Bon accède au trône (1356) et engage à nouveau la guerre contre l'Angleterre, sans plus de succès que son père toutefois. Ses défaites successives, en particulier à Poiters en 1356 lorsqu'il est fait prisonnier, conduisent à la paix de Calais (1360), par laquelle la France concède à l'Angleterre la ville de Calais et surtout, l'ensemble du sud-ouest du royaume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles V (1364–1380), fils de Jean le Bon, entreprend avec plus de succès une reconquête du royaume a lieu et vers la fin de son règne, les Anglais ne possèdent plus que quelques villes, dont Bordeaux, Brest, Calais et Cherbourg. Toutefois, la situation se renverse à nouveau au cours du règne de Charles VI (1380-1422), son successeur. Deux facteurs essentiels contribuent à ce retournement: d'une part, les crises de démence fréquentes de Charles VI, qui l'empèchent de gouverner le royaume; d'autre part, un climat de guerre civile est provoqué par la grave scission entre Armagnacs, à l'ouest du pays et en Ile de France, et une nouvelle puissance, celle des Bourguignons, à l'est et au sud. Ces derniers sont conduits par le duc de Bourgogne, Jean sans Peur. Henri V, roi d'Angleterre, profite de ce conflit et enregistre une victoire éclatante sur les armées de Charles VI à la bataille d'Azincourt (1415), au cours de laquelle 5000 Français trouvent la mort, dont de nombreux nobles de la cour. Cette victoire décime l'armée française et entraîne d'autres succès militaires de l'Angleterre, qui reprend finalement la Normandie, passée sous le contrôle de la France depuis deux siècles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation devient désespérée lorsque Jean sans Peur est tué en 1419 par le dauphin Charles et le clan des Armagnacs. Son fils et successeur Philippe le Bon s'allie alors avec Henri V dans le but d'affaiblir les Valois. En raison de la maladie mentale qui empêche Charles VI de gouverner, c'est la reine Isabeau de Bavière qui préside la régence; face à ces ennemis puissants, elle ne peut résister longtemps et consent finalement à signer le Traité de Troyes, en 1420. Selon les termes de cet accord, Catherine de France, la fille de Charles VI et d'Isabeau, est donnée en mariage au roi d'Angleterre. Par ailleurs, le dauphin Charles est déshérité et la couronne de France doit revenir à Henri V à la mort du roi. Le royaume de France est ainsi remis aux Anglais. Même si ce plan ne réussit pas complètement en raison de la mort d'Henri V en 1422 (la même année que celle de Charles VI), ce traité marque une date sinistre de l'histoire de France, il signifie la fin de la cohésion nationale construite lentement par les Capétiens et les Valois. Il semble que le pays est ramené à une situation comparable à celles qu'il a déjà connues au premier siècle avant notre ère avec la conquête romaine, ou au Ve siècle avec les invasions barbares.( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-517696218144125806?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/517696218144125806/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=517696218144125806' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/517696218144125806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/517696218144125806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-guerre-de-cent-ans-1337-1453-ce.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-222609929685055024</id><published>2008-10-18T04:22:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T09:10:00.046-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Littérature bourgeoise&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La littérature bourgeoise et satirique s'oppose à l'esprit féodal, chevaleresque ou courtois par son esprit de satire, de raillerie et de gaîté populaire.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire littéraire distingue sous le nom de littérature bourgeoise ou satirique des œuvres moralisantes, comiques ou satiriques, qui avaient la préférence du public populaire et bourgeois. Il s’agit en général de courts récits qui dénoncent des abus. Ils parodient les romans courtois, ou bien représentent la vie des bourgeois et des paysans. Les œuvres les plus renommées de cette littérature sont Le roman de Renart et les fabliaux. Mais on peut citer aussi les proverbes, les recueils de bonnes manières, les arts d'aimer, les arts de mourir où les recommandations se mêlent à des anecdotes quelquefois croustillantes. Toutes ces œuvres s'adressent au public pour rappeler une exigence morale ou religieuse traditionnelle, pour dénoncer une faute, une erreur, un manquement. ( Azadunifr )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;Le Roman de Renart&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman parodie des chansons de geste et les romans courtois pour rappeler la vraie justice royale ou celle des pèlerinages. Il est composé de récits indépendants à l'origine, appelés des «branches», dont la plupart remontent à des contes qui se retrouvent dans le folklore. Ils datent d'époques diverses, mais sont sans cesse renouvelés. Leur unité est créée par la mise en scène des mêmes personnages animaux : Renart le goupil, son dupe Isengrin le loup, Lion le roi, etc. Ils transposent dans le monde animal les croisades, les pèlerinages, la chevalerie, la papauté et tous les conflits du monde féodal. La peinture de caractères et les tableaux de mœurs donnent une idée vivante de la société et de l’organisation du monde féodal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Les fabliaux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce sont de courts récits qui apparaissent dès de début du XIIe siècle et sont créés, dans la plupart, dans le Val de Loire. On les désigne aussi sous le nom de dits, exemples, lais. Les personnages favoris sont la femme rusée, le mari jaloux, le prêtre ivrogne et débauché, le paysan grotesque et borné. Le ressort de l’action est presque toujours une duperie. Le public auquel les fabliaux étaient adressés devait être très large, non seulement bourgeois et populaire, mais aristocratique aussi. Ce genre est caractéristique pour les mentalités de ce temps, représentant dans la culture l’élément humoristique, ce qu’on appelle «la part de rire»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Le théâtre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le but du théâtre, au XIe siècle, était d’enseigner la religion chrétienne à travers la vie des saints. D’abord il s’agit de courts dialogues en latin, plus tard d’une série de scènes jouées par des gens d’Église. La pantomime aidait la compréhension du sens du jeu. À partir du XIIe siècle le latin est remplacé par l’ancien français. Avec le temps la mise en scène et le jeu des acteurs prennent de plus en plus d’importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le caractère profane du genre s’accentue progressivement. Au XIIIe siècle dans les villes, de plus en plus riches, les citadins ont besoin de spectacles. Le théâtre quitte le parvis des églises pour déboucher sur les places publiques et dans les rues où public et acteurs (il n’y a pas encore d’acteurs professionnels) se mêlent. Les personnages sont polarisés entre le bien et le mal. L’esprit gaulois se fait sentir dans les soties et les farces. Le comique trouve sa place à côté du religieux et du sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La représentation théâtrale se prolonge des jours de suite lors d'une fête ou à l’occasion d'une autre cérémonie sociale. Les spectateurs croient en la vérité de ce qui est représenté.( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-222609929685055024?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/222609929685055024/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=222609929685055024' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/222609929685055024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/222609929685055024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/littrature-bourgeoise-lhistoire.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-2776320668437208109</id><published>2008-10-18T03:58:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:03:51.022-07:00</updated><title type='text'>Tristan et Iseut</title><content type='html'>Iseult, évanescente, éthérée, belle et blanche comme le lys, qui doit épouser un homme qu’elle ne connaît pas, boit le vin herbé concocté par sa mère, magicienne d’Irlande. Tristan, le neveu de Marc, roi de Cornouailles la ramène vers son oncle et boit, par erreur, le filtre d’amour. Et là, tous leurs malheurs commencèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette image totalement romantique de ce conte celtique, entre vérité et légende, nous a été transmise par des opéras comme « Tristan und Isolde » de Wagner et d’autres versions propres au romantisme du 19ème siècle, comme celle de Maeterlinck notamment, illustrées par les pré-raphaélites comme Dante Gabriel Rossetti ou Edward Burne-Jones pour ne citer que les plus connus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont ces images au goût du début du 20ème siècle, qui, selon René Louis, inspirèrent son mentor Joseph Bédier (qui reprendra le siège d’Edmond Rostand à l’Académie française) à adapter les textes des ménestrels des XIIème et XIIIème siècles - comme Beroul ou Thomas d’Angleterre - qui aimaient à donner des versions édulcorées de ce mythe de l’amour, de la tromperie involontaire, de l’esprit chevaleresque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En homme de son temps, l’érudit Joseph Bédier a fait passer son travail de poète et artiste avant celui du savant. C’est la raison pour laquelle, en se rapprochant des légendes celtiques mille fois adaptées et dont les ménestrels omirent la force et la violence des passions, que René Louis a retravaillé le mythe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Iseult était une jeune femme passionnée, pleine de vie, d’énergie, supportant très mal l’idée d’être donnée en mariage à un homme qu’elle ne connaît pas et à qui sa mère, reine d’Irlande et magicienne, avait donné des herbes qui lui permettraient d’accepter Marc, roi de Cornouailles, ce mari inconnu. Tristan, de son côté, est attiré par la beauté et la passion qui émane de la future épouse de son oncle ; il est beau, preux, astucieux, vainqueur de monstre (le Morholt, frère de la reine d’Irlande, géant sans cœur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à Marc, c’est un roi qui voudrait être toujours juste et miséricordieux, mais c’est aussi un faible prompt à écouter ses barons qui détestent son neveu et qui n’hésiteront pas à monter l’oncle contre le presque fils tant aimé. Grande sera la désillusion du roi lorsqu’il se découvrira trompé, peu prompt à la clémence puisqu’il livrera Iseult aux lépreux après l’avoir d’abord condamnée au bûcher. Sauvée par Tristan, les amants vivront dans les forêts pendant deux ans, jusqu’à ce que le sortilège cesse de faire son effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis Tristan s’exilera pour sauver l’honneur sa reine tant aimée, épousant Iseult aux blanches mains, princesse de Petite Bretagne qui ressemble tant à l’aimée ; jusqu’à la découverte de l’anneau de la reine de Cornouailles lui rappellelant sa promesse de fidélité ; lorsque Tristan se confie à son beau-frère, le fidèle Kaherdin, la douce Iseult aux blanches mains, qui aime profondément celui qui n’est son époux que de nom, sera alors dévorée par une jalousie sans bornes qui lui inspirera l’acte fatal lorsque Tristan lui demande de quelle couleur est la voile qui ramène son amante. On présente toujours Iseult aux blanches mains comme un monstre, mais quelle femme n’a pas un jour éprouvé une jalousie dévorante face à une rivale plus belle et surtout tellement aimée, alors qu’elle même se languit d’amour pour son époux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avoue avoir été réellement sous le charme de cette version que René Louis a écrite de « Tristan et Iseult », une histoire qui m’avais souvent agaçée par sa mièvreté, avec cette héroïne qui se tord les mains de désespoir et ce jeune chevalier qui se lamente d’avoir bu un breuvage maudit, trompant ainsi son presque père. Marc étant aussi toujours présenté comme un roi plein de bonté, de sens de l’honneur et de la justice alors qu’ici on le montre tel que les contes anciens le décrivaient : colérique, prompt à écouter ceux dont l’appui lui est nécessaire pour régner au détriment de la vérité et de la justice. Boire le « vin herbé » (et non un philtre d’amour) n’a pas non plus été un acte inconscient, une pure erreur, c’est en pleine conscience que les amants l’ont bu, c’est en pleine conscience que Brangien la suivante d’Iseult l’a préparé, affligée voire révoltée par le sort réservé à sa jeune maîtresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref le récit de René Louis s’inscrit bien dans la lignée des contes celtiques pleins de passions, de fureur et de haine, des sentiments à l’état brut, souvent très cruels, tels que l’on en éprouvait probablement bien avant le moyen-âge des troubadours et trouvères dans les contrées celtiques qui, même après avoir été converties (quasi de force) au christianisme , continuaient à croire à la magie, aux personnages surnaturels, aux grands faits d’armes, à la nature sauvage et brutale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La préface et les notes et commentaires du livre valent à elles seules la lecture de ce livre pour leur valeur documentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ignore si c’est cette version-ci qui a inspiré l’écrivaine anglo-saxonne Rosalind Miles, mais en tout les romans qu’elle écrit à propos des héros et héroïnes celtiques sont très proches de la version de René Louis. Celui-ci est un historien, archéologue et philologue ayant enseigné l’histoire de la littérature du moyen-âge dans diverses universités françaises de 1941 à 1977 ; il s’est construit une réputation de médiéviste ; a été élève de Joseph Bédier et Ferdinant Lot. Sa thèse en trois volumes sur le poème épique « Girart de Roussilon » lui a valu le Grand Prix Gobert de l’Académie des Inscriptions et des Belles Lettres.( Azadunifr ) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tristan_et_Iseut"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt; Tristan et Iseut &lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-2776320668437208109?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/2776320668437208109/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=2776320668437208109' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/2776320668437208109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/2776320668437208109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/tristan-et-iseut.html' title='Tristan et Iseut'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-8170304082825491306</id><published>2008-10-18T03:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:04:30.827-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;La littérature courtoise&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La « fin’amor », qui signifie l’amour parfait et délicat, constitue le noyau central de la « courtoisie », c’est un art de vivre fondé sur la politesse, le raffinement, la générosité et la loyauté.&lt;br /&gt;Liée à la vie de cour autour des grands seigneurs, la courtoisie est exaltée par les troubadours en langue d’oc et par les trouvères en langue d’oïl.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature courtoise, apparue au XIIe siècle, a pour thème principal le culte de l'amour unique, parfait et souvent malheureux. Elle trouve son origine dans l'Antiquité, intègre des influences orientales dues au retour des Croisés, et s'inspire de légendes celtiques. Ainsi, la légende de Tristan et Iseult raconte l'histoire d'un amour absolu et impossible qui se termine par la mort tragique des amants ; ces poèmes étaient chantés à la cour des princes par les trouvères et les troubadours. Chrétien de Troyes (1135 ?–1190 ?) est sans doute le premier romancier de la littérature française ; ses romans comme Yvain ou le Chevalier au lion, Lancelot ou le Chevalier de la charrette et Perceval ou le Conte du Graal sont typiques de ce genre littéraire. Le long poème Le Roman de la Rose, best-seller datant du début du XIIIe siècle est l'un des derniers écrits portant sur le thème de l'amour courtois, et cela seulement dans son court début écrit par Guillaume de Lorris. Le reste du poème, continué par Jean de Meung contient au contraire des passages (dont celui de La vieille) d'une étonnante misogynie, mêlée par ailleurs à des arguments articulés de critique sociale .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les œuvres courtoises expriment l'idéal chevaleresque, mais elles contiennent une nouvelle valeur : le service amoureux. L'appellation « courtoise » vient du mot « court » qui, en ancien français, désignait la cour seigneuriale. La cour imaginaire du roi Arthur dans les romans de la Table Ronde devient l'idéal des cours réelles : les habitudes raffinées et les beaux usages s'y imposent comme règle. La fidélité à une Dame, l'art de bien parler et chanter, la politesse, la générosité s'opposent, d'une part, aux manières grossières des guerriers et, d'autre part, deviennent signe de reconnaissance de la classe aristocratique. Aussi, les aristocrates, commencent-ils à s'orienter vers une littérature plus attentive au cœur et à l'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Le roman courtois&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un roman courtois est un long récit écrit au Moyen Âge (XIe et XIIe siècle) en vers octosyllabiques ou en prose. Il met en scène des chevaliers qui combattent pour leurs dames. Les romans courtois représentent la notion d'amour courtois.&lt;br /&gt;Contrairement aux chansons de geste qui s'inspiraient de la matière de France, le roman courtois prend pour inspiration la matière de Rome ou la matière de Bretagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman est un récit, en langue romane (d'ou le nom de genre), écrit d'abord en vers octosyllabiques, puis en prose, où dominent les aventures fabuleuses et galantes. Ses sources ne sont pas françaises. Dès la fin du XIe siècle, des copistes remanient au goût du jour, sans souci d'anachronisme, des légendes antiques ou bretonnes, comme par exemple Le Roman d’Alexandre, Le Roman de Troie ou les récits sur les exploits du roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde. Ces œuvres remaniées représentent, en quelque sorte, la transition entre la chanson de geste et le roman courtois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les romans courtois tous les exploits chevaleresques ont pour but de plaire à la Dame du cœur et de faire valoir les qualités individuelles du héros. L'adjectif « courtois », formé sur le mot cour, permet de comprendre le contexte aristocratique du récit. Le parfait héros courtois est toujours partagé entre l'aventure et l'amour. Le merveilleux chrétien et le surnaturel occupent une grande place dans le récit et en sont les éléments permanents. La nature et certains personnages sont décrits en détails. La vie matérielle y est présente aussi: la description des châteaux, des tenues, des tournois, des cérémonies, représentent une nouveauté par rapport au récit épique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de la deuxième moitié du XIIe siècle, les auteurs les plus renommés sont : Béroul (Tristan), Thomas (Tristan), Chrétien de Troyes (Tristan, Lancelot, Le chevalier au Lion, Perceval). Leur vers préféré est celui de douze syllabes, employé dans Le Roman d’Alexandre, d’où son nom, l’alexandrin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Roman de la Rose occupe une place particulière dans la littérature courtoise. C'est une œuvre de visée didactique, composée de deux parties, écrites à une quarantaine d'années d'intervalle au XIIIe siècle par deux auteurs différents, Guillaume de Lorris et Jean de Meung. Ce roman va à la recherche de l'Amour et de la Vérité. C'est un songe, ordonné autour du symbole de la Rose, emblème de la féminité qu'il faut conquérir. À la suite du succès du roman, l'allégorie devient l'un des principaux moyens de s'exprimer en littérature à travers des songes et des récits d'aventures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la littérature courtoise on passe progressivement de la littérature transmise de bouche à oreille et anonyme à la littérature écrite et signée d'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemples de romans courtois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plus connus sont Tristan et Iseut, le roman de la rose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matière de Rome :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Roman de Thèbes (vers 1150).&lt;br /&gt;• Le Roman d'Énéas (vers 1160).&lt;br /&gt;• Le Roman de Troie (vers 1160).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matière de Bretagne :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Tristan et Iseut (1170-1190).&lt;br /&gt;• Les romans de Chrétien de Troyes (1135-1181)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;La poésie courtoise :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est incarnée par Marie de France et par Rutebeuf, Marie de France fut la première femme écrivain en langue vulgaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les poésies lyriques au Moyen Âge sont de véritables chansons : leurs strophes correspondent à une phrase musicale et un refrain est toujours présent. Leur rythme chantant est défini par l'accompagnement obligatoire d'une mélodie. Les origines de la poésie lyrique peuvent être recherchées dans les chants populaires et les danses. L'influence de la culture arabe se fait sentir également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poésie médiévale atteint son sommet dans l'art des troubadours. Le Midi, où l'économie est plus développée que dans les provinces du Nord et où la vie quotidienne est moins belliqueuse, se rend plus propice à l'art qui chante l'amour et le printemps. L'influence de cette poésie se traduit dans la langue d'oïl pendant la deuxième moitié du XIIe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les genres poétiques sont : la chanson de toile que les dames chantent quand elles tissent et brodent, la chanson de croisade, la pastourelle où l'on voit des seigneurs courtiser des bergères, le jeu parti représentant un débat sur l'amour. Deux thèmes s'y succèdent : l'amour et la nature.&lt;br /&gt;Plus spontanées et naturelles au début, en général, les poésies évoluent vers des formes fixes: la ballade, le chant royal, le rondeau, le virelai. L'idée commence à se dissimuler sous les symboles, l'allégorie, l'érudition, qui viennent souvent à la place du sentiment. Dès la fin du XIVe siècle le souci de perfection technique prend le dessus et la poésie devient un exercice de rhétorique ou un divertissement de société. Cherchant à répondre à l'idéal aristocratique, la poésie courtoise aboutit finalement au maniérisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Amour courtois&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’amour courtois (aussi appelé la fol'amor ou fin'amor) est la façon réglementée de séduire une femme à la cour, dont on retrouve trace au Moyen Âge dans la poésie (poésie courtoise) et la littérature (roman courtois), ces genres venant remplacer la chanson de geste et le récit épique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tradition de l'amour courtois a été florissante en France à partir du XIIème siècle grâce au pouvoir politique d'Aliénor d'Aquitaine, de Marie de France, adjointes à l'écriture de Chrétien de Troyes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe différentes écoles quant à l’interprétation de l’amour courtois. Il désigne l’amour profond et véritable que l’on retrouve entre un prétendant et sa dame. Au Moyen Âge, on lui attribuait certaines particularités courantes : l'homme doit être au service de sa dame, à l'affût de ses désirs et lui rester inébranlable de fidélité. C'est un amour hors mariage, prude sinon chaste et totalement désintéressé, mais non platonique et ancré dans les sens et le corps autant que l'esprit et l'âme. L’amoureux, dévoué à sa dame était, normalement, d’un rang social inférieur, c'est un noble de première génération en passe de conquérir ses titres de chevalerie.&lt;br /&gt;Le sentiment de l'amant est censé s'amplifier, son désir grandir et rester pourtant en partie inassouvi. Il s’adresse souvent à une femme inaccessible, lointaine ou d’un niveau social différent de celui du chevalier. Elle peut feindre l'indifférence. On nommait ce tourment, à la fois plaisant et douloureux joï (à ne pas confondre avec joie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau concept devint finalement une vertu essentielle du code chevaleresque, souvent en opposition avec la loyauté envers le suzerain et difficilement conciliable avec la courtoisie au sens de galanterie, et même avec la vaillance que le chevalier devait continuer à entretenir. Apparemment, la vision de l’amour courtois s’imposa progressivement dans les mœurs et permit de laisser une place à l’amour dans la vie quotidienne. L’amour courtois prime en effet le mariage : une femme mariée peut ainsi laisser parler son cœur si elle est courtisée selon les règles précises de l’amour courtois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'assag, un rite attribué à l'amour courtois, était une épreuve qui consistait à s'assurer de l'amour réel de l'amant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Georges Duby, il ne faut cependant pas voir dans l’amour courtois une promotion de la femme : c’est un jeu masculin, éducatif, où les jeunes hommes, pas encore mariés (les jovenes, les jeunes, comme Henri le Jeune, pas encore établis), maîtrisent leurs pulsions et leurs sentiments, comme ils apprennent à maîtriser leur corps dans un tournoi (ce qui n’exclut pas qu’ils laissent libre cours à leur libido avec des femmes de rang inférieur). De plus, la femme est une proie ; celle qui est la cible de l’amour courtois des jeunes est souvent l’épouse du suzerain, qui la donne en enjeu. Les jeunes cherchent à séduire la dame pour mieux plaire à leur seigneur, mais aussi pour mieux se différencier du peuple vulgaire, et des bourgeois, qui peuvent les concurrencer financièrement, mais pas culturellement. ( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-8170304082825491306?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/8170304082825491306/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=8170304082825491306' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/8170304082825491306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/8170304082825491306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-littrature-courtoise-la-finamor-qui.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-5810404420646235812</id><published>2008-10-17T04:32:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T11:29:54.350-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;Le Moyen Âge (476-1453 )&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Moyen Age historique est la période qui s'étend de la chute de l'Empire romain en 476 jusqu'à la prise de Constantinople par les Turcs en 1453. Le Moyen Age littéraire quant à lui ne débute qu'au milieu du XIème siècle avec les premières Chansons de Geste. C'est pendant cette longue période d'instabilité que naissent notre langue et notre littérature...( Azadunifr )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans toute l'Europe, le latin demeure la langue écrite. Elle est le véhicule des contacts et des échanges entre les différents pays. La littérature latine du Moyen Age est riche de poésies, de récits de pèlerinages, des vies de saints, d'écrits historiques, d'épopées et d'écrits religieux. Cette littérature subsiste au moment où les premières grandes œuvres en langue française apparaissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Moyen Âge est la période par excellence des "enfances" de la littérature française.Aux XIIe et XIIIe siècles, notamment, sont inventés l'essentiel des genres poétiques et narratifs français, qui voient le jour avec une grande fraîcheur mais également beaucoup d'éclat : très souvent les premiers textes conservés dans chaque genre sont des chefs d'oeuvre accomplis, tels la Chanson de Roland, les romans de Chrétien de Troyes ou les poèmes de Guillaume d'Aquitaine. Même si les genres littéraires ne sont pas encore strictement codifiés, leurs enfances sont aussi marquées par une grande attention pour les formes. L'une des caractéristiques fondamentales de l'art poétique médiéval est la technicité dans la recherche du "style". La conception médiévale de l'originalité et donc de la notion d'auteur est très différente de celle d'aujourd'hui. Les écrivains n'essaient pas de se démarquer, mais d'intégrer au mieux la tradition, de réécrire des textes antérieurs, d'en rassembler des éléments épars. Les préoccupations affectives importent beaucoup moins que l'intervention formelle. Leur souci n'est aucunement l'expression de sentiments ou d'idées personnels, le thème même n'est qu'un prétexte. Il leur importe de renouveler non les motifs, mais la forme : le sujet c'est l'oeuvre elle-même. Ils semblent pleinement conscients de la nécessité, dans toute création artistique, d'introduire un écart rhétorique qui est l'indice d'un genre et la marque d'un style.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette époque comprend dix siècles. Elle est donc marquée par de nombreux changements, les hommes de l’an 500 étant fort différents de ceux de l’an 1450.&lt;br /&gt;Selon les historiens, trois événements majeurs ont marqué le Moyen Âge :&lt;br /&gt;• l'émergence des pays et des peuples européens ;&lt;br /&gt;• le développement des villes ;&lt;br /&gt;• la naissance de l'université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin de l’Empire romain d’Occident marque le début du Moyen Âge. Les Goths, les Vandales et les Huns envahissent Rome. Les villes romaines, avec leur système d'aqueducs et d'égouts, sont pillées, ravagées. L'Europe, unifiée autrefois sous l'égide des Césars, se divise en de multiples états indépendants, dont les chefs s'autoproclament rois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Présentation&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature médiévale fait référence à l'ensemble des œuvres littéraires produites en Occident au cours du Moyen Âge (sur la dizaine de siècles qui s'étend de la chute de l'Empire romain — fin du Ve siècle — au début de la Renaissance florentine — fin du XVe siècle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette littérature se compose autant d'œuvres religieuses que séculières, et constitue un champ d'étude riche et complexe. Elle révèle l'existence de nombreuses formes qui contiennent en germe tous les genres littéraires modernes. En raison de sa grande variété et de son étendue dans le temps et l'espace, il est difficile de l'aborder en termes généraux sans d'importantes simplifications, et il est préférable de procéder à son étude par pays/langue et par genre.&lt;br /&gt;La littérature du Moyen Âge est d'abord celle de l'élite féodale et reflète ses idéaux : piété, fidélité et bravoure. Le système féodal structure alors la société et se reflète dans la littérature : les scènes de guerres y sont nombreuses, la foi chrétienne omniprésente. Néanmoins, à partir de la fin du XIIe siècle, les bourgeois obtiennent, grâce à l'essor de la manufacture, des privilèges économiques et juridiques qui concurrencent les pouvoirs seigneuriaux. On voit apparaitre alors de nouvelles formes, plus satiriques comme dans le Roman de Renart, ou plus lyriques comme dans la poésie des XIVe et XVe siècles, héritière de la poésie courtoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des auteurs de cette époque nous sont inconnus ; cet anonymat n'est pas simplement causé par le manque de documents disponibles pour la période, mais aussi par une conception du rôle de l'auteur qui diffère totalement de la conception romantique actuelle. Les auteurs médiévaux se réfèrent très souvent aux antiques et aux Pères de l'Église, et tendent plus à remettre en forme ou à embellir les histoires déjà lues ou entendues qu'à en inventer de nouvelles. Même lorsqu'ils le font, il attribuent fréquemment leur œuvre à un tiers illustre ou imaginaire. On ignore ainsi les noms des auteurs de nombreuses œuvres importantes, notamment pour le Haut Moyen Âge. Le nom des auteurs commence à intéresser le public seulement à partir du XIIe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur majorité, les textes conservés sont éloignés de la version originale de l'œuvre, parce qu'ils représentent soit la transcription des textes déclamés ou chantés, soit la copie des textes déjà transcrits. Au cours de la diffusion orale d'une œuvre, la « fidélité » à l'auteur, le plus souvent anonyme, reste très aléatoire. D'autre part, les copistes des monastères se permettent des modifications où bon leur semble. Une fois créés, les textes restent donc ouverts : chaque nouveau conteur ou copiste devient co-auteur en les modifiant selon ses propres goûts ou les goûts du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature médiévale a une réputation médiocre aux XVIe et XVIIe siècles. Au cours de la Renaissance par exemple, elle est traitée de « ténébreuse », d'« obscurantiste », de « barbare ». Au XIXe siècle, les Romantiques la redécouvrent, et l'apprécient à sa juste valeur. Aujourd'hui elle continue d'être lue et réinterprétée. Les mythes qu'elle a créés sont toujours source d'inspiration, comme par exemple celui de Tristan et Iseut, fondateur de la conception de l'amour occidental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création littéraire a dû d'abord emprunter la voie de l'oralité. La plupart des oeuvres parvenaient en effet au public par transmission orale. Elles faisaient l'objet de remaniements incessants, tantôt de la part de l'interprète, le jongleur, sorte d'homme-orchestre qui se produit dans les châteaux et sur les places publiques, tantôt de la part du copiste. Ce sont parfois les intellectuels du Moyen Âge, les clercs, hommes d'Église lettrés, qui se font collaborateurs des grands seigneurs pour leur offrir des divertissements plus raffinés. Chrétien de Troyes en est sans doute le plus éminent représentant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;littérature médiévale française&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier texte connu de la littérature médiévale française est la Séquence ou Cantilène de sainte Eulalie, probablement écrite entre 881 et 882. C'est en fait, une adaptation en 29 vers d'un poème latin, à vocation religieuse et pédagogique.&lt;br /&gt;Les premiers grands textes de la littérature française datent eux du milieu du Moyen Âge (XIe siècle), époque de développement de l'agriculture et d'expansion démographique après des périodes d'invasions, d'anarchie et d'épidémies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-squence.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;la Séquence&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#000000;"&gt;******************************&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Les grands genres littéraires&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;A) la chanson de geste&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Héritée des épopées antiques, elle illustre et souvent idéalise la société féodale, dont elle célèbre et met en scène les exploits (le mot gesta désigne en latin les hauts faits accomplis). Une centaine de chansons de geste ont été écrites entre le IXème et le XIIIème siècles, récitées par les trouvères et les troubadours et souvent groupées par cycles : la Geste du roi (Charlemagne), la chanson de Roland et le couronnement de Louis. Les héros sont les chevaliers, en guerre, en tournoi, en croisade, obéissant à un code de l'honneur qui valorise la "prouesse" (fait d'arme), la "largesse" (générosité), le courage, le sens du sacrifice. La chanson de geste exalte un idéal qui constitue une référence morale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;B) la littérature courtoise : les premiers romans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir du XIIème siècle, le terme "roman" désigne une oeuvre composée en français. Peu à peu, le terme désigne un genre : un récit écrit en octosyllabes à rimes plates, forme narrative traditionnelle qui s'oppose au décasyllabe et à l'assonance de la chanson de geste par sa brièveté et sa vivacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette littérature met en scène des personnages héroïques dans un contexte de vie amoureuse régie par un code très strict. Trois types de sujets ont été utilisés : la cour de France (sujets épiques), Rome (sujets antiques) et la cour de Bretagne, (la cour légendaire du roi Arthur). C'est là que se situe l'histoire de Tristan et Iseut, symbole de l'amour éternel. Très imprégnée de sentiment religieux, la littérature courtoise correspond à un idéal moral et s'interroge sur le sens de la vie humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chansons de geste ne présenteraient pas tant d'attrait pour nous si elles se bornaient à faire revivre une époque. Les auteurs des épopées médiévales ont créé un univers et défini un idéal de vie et d'action&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C) la littérature populaire et bourgeoise&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les fabliaux, à partir du XIIème siècle, rapportent, sous forme de petits récits à morale, des situations comiques ou franchement grossières, qui comportent parfois une leçon de morale.&lt;br /&gt;Le Roman de Renart, lui, utilise les animaux pour critiquer les hommes : c'est une véritable parodie de l'univers épique et courtois, en 100 000 vers !&lt;br /&gt;Enfin les farces, à vocation comique et morale, et les mystères, pièces de théâtre d'inspiration religieuse, rendent le théâtre vraiment populaire à partir des XIVème et XVème siècles. Vers 1460 est représenté un chef d'œuvre théâtral : La farce de Maître Pathelin. d'auteur inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;D) la poésie lyrique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle apparaît au XIIème siècle, avec les troubadours, qui créent un mode d'expression raffiné de la thématique amoureuse. Puis elle se développe dans des formes fixes, surtout aux XIVme et XVme siècles, avec en particulier de nombreux rondeaux et ballades. François Villon est le plus célèbre des poètes de cette époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;E) Les chroniques historiques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les premières oeuvres rédigées en prose française ; elles relatent des événements auxquels les auteurs ont eux-mêmes participé. Certes, on est encore loin des méthodes d'investigation historique modernes et le sens critique fait parfois défaut aux auteurs, surtout soucieux de composer des récits, mais ces oeuvres constituent de vivants témoignages des époques décrites. Quelques noms : Joinville, Froissart ou encore Commynes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moyen âge est une période très riche sur les plans artistique et littéraire. Mais il faudra attendre le XIXème siècle pour que cette époque soit redécouverte par les Romantiques et qu'elle reprenne ainsi une place authentique dans l'histoire de la littérature française.&lt;br /&gt;Origine du document&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature du Moyen Âge s'exprime d'abord en vers. La prose est rare et n'apparaîtra qu'assez tard. La littérature chantée est en vers, la littérature écrite est en latin.&lt;br /&gt;Les types de littérature en vers sont:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. l'Épopée&lt;br /&gt;2. le Roman&lt;br /&gt;3. les premières Chroniques&lt;br /&gt;4. les Fabliaux&lt;br /&gt;5. les Satires&lt;br /&gt;6. le Drame primitif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_m%C3%A9di%C3%A9vale_fran%C3%A7aise"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;Littérature française du Moyen Âge&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Portail:Textes_m%C3%A9di%C3%A9vaux"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff6600;"&gt;Textes médiévaux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-5810404420646235812?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/5810404420646235812/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=5810404420646235812' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/5810404420646235812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/5810404420646235812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/le-moyen-ge-476-1453-cette-poque.html' title=''/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-4769668591322587003</id><published>2008-10-17T04:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T10:06:31.859-07:00</updated><title type='text'>La littérature féodale</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;La littérature féodale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'effondrement des structures de l'Empire romain et les invasions laissent en place les seules institutions stables, celles de l'Eglise, devenue le conservatoire des savoirs antiques, au moins matériellement, car elle ne les utilise que partiellement, dans la perspective du commentaire de la Bible et de la formation spirituelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;De l'abbaye au château&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré de constants efforts, notamment pendant la Renaissance carolingienne - par exemple, les travaux d'Alcuin, théologien anglo-saxon de langue latine et abbé de Saint-Martin-de-Tours, chargé par Charlemagne de restaurer la vie intellectuelle - , le latin s'abâtardit, mais en servant au moins de langue courante : c'est le temps des chroniques de monastère, des récapitulatifs historiques. La culture latine des monastères est une culture de piété qui utilise la langue vulgaire pour des moments liturgiques : premiers rituels presque théâtraux, prières, comme la Séquence de sainte Eulalie, au IXe siècle. Puis se détache, à la fin du Xe siècle, tant en latin qu'en français, une littérature parahistorique, ou légendaire, car la tradition conservatrice des faits y mêle d'autant plus volontiers miracles et anachronismes que cela peut flatter les idéaux des auditeurs. La transmission en est orale et les textes, qui restent anonymes, ne se fixeront que plus tard (XIe siècle). Les chansons de geste, qui rappellent l'héroïsme des compagnons de Charlemagne, flattent la chevalerie naissante (en même temps qu'elles légitiment sa mainmise sur les territoires). La plus ancienne connue est la Chanson de Roland (avant 1100) ; les narrateurs utilisent les mêmes personnages pour rattacher les récits les uns aux autres, formant des cycles autour de héros - par exemple, la geste de Guillaume d'Orange, de la Prise d'Orange aux Aliscans.( Azadunifr ) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dehors des abbayes, des châteaux aux villes alors souvent en train de se reconstituer - , clercs vagabonds, pèlerins et musiciens promènent ces récits éducatifs et moralisants, qui seront par la suite réécrits sous une forme romanesque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Les cours et les voyages&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'évolution de la structure féodale favorise lentement l'organisation d'une vie aristocratique. Les guerres (conquête de l'Angleterre par les Normands, conflits entre princes allemands et italiens) feront le reste, suivies par les croisades, qui rassemblent la chevalerie européenne et la mettent au contact de l'Orient, plus lettré. S'ensuit un brassage de thèmes et une vie riche d'échanges. Certaines cours jouent un rôle capital : celle de France, et surtout celle d'Aquitaine, où la reine Aliénor encourage l'élaboration des premiers romans en vers, romans dits antiques - ils puisent dans le fonds des épopées et histoires gréco-latines, tel, en 1160, le Roman de Troie de Benoît de Sainte-Maure - , ou bretons - emprunts au fonds celtique et à la légende du roi Arthur ou à celle de Tristan, avec le Tristan et Iseut de Béroul (entre 1150 et 1195) et celui de Thomas d'Angleterre. Différentes versions des récits en sont fixées par des clercs, afin d'être lues à haute voix à des assemblées d'auditeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus esthétique encore, l'évolution de la poésie lyrique épanouit en Occitanie, puis dans le Nord, le grand chant courtois de la souffrance d'aimer (qui n'est pas sans rapport avec la lyrique arabe). Les chansons explorent des thématiques plus familières, inséparables de la musique. Nombreux en sont les créateurs, qu'ils soient nobles (le duc Guillaume d'Aquitaine, le Périgourdin Bertran de Born, le Picard Conon de Béthune, l'Occitan Jaufré Rudel) ou attachés à une grande maison (Marcabrun, qui Suvrera de la cour de Poitiers à celle de France).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après Aliénor, ce sont ses filles, surtout la comtesse de Champagne, qui perpétuent son mécénat : Chrétien de Troyes fait du monde arthurien le lieu commun romanesque par excellence, avec, notamment, Érec et Énide (vers 1165), Lancelot (vers 1171) et Perceval (vers 1181).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lyrique et romanesque, la littérature est aristocratique et perpétuera les formes créées jusqu'au XVe siècle, quitte à les enrichir de thèmes nouveaux (moins d'aventure, plus de tournois), à les réécrire en prose, à les compléter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, avec humour, des parodies surgissent presque aussi vite : le Roman de Renart unit aux contes folkloriques une vision satirique de la société chevaleresque puis mercantile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;L'Université et la ville&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les XIIe et XIIIe siècles connaissent en fait des renaissances, où la littérature antique et la connaissance du monde refont surface, à travers un immense effort éducatif que reflète, au milieu de l'expansion des villes, le développement des écoles au pied des cathédrales et la création des universités. L'activité des clercs et des étudiants, les échanges dus à la vitalité des nouveaux ordres mendiants (Franciscains et Dominicains) concourent au débat d'idées européen : retour du platonisme et de la pensée symbolique, naissance d'une réflexion sur la logique et l'argumentation (Abélard), constitution de grandes sommes religieuses (école chartraine et, à Paris, école de l'abbaye de Saint-Victor) et théologiques (saint Thomas d'Aquin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature en français accompagne ce travail intense, en se marquant par exemple de volontés éducatives et spirituelles, dont témoigne la réorientation des romans du cycle arthurien dans un sens religieux (Robert de Boron, le Roman de l'Estoire dou Graal, vers 1110-1115).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres participants surgissent : dans les cités devenues de vraies puissances, des élites riches se montrent soucieuses de marquer leur existence communautaire à travers la forme d'expression privilégiée qu'est le théâtre, organisé en période de fête religieuse. Les villes drapières du Nord, actives et indépendantes, innovent : à Arras, Jean Bodel combine hagiographie et thème épique avec le Jeu de saint Nicolas. Certaines villes voient apparaître des confréries littéraires, «puys» du nord de la France et «palinods» de Normandie, où s'organisent des concours de poèmes religieux. En marge, et reflétant les mSurs urbaines, les fabliaux, dans un récit court dépourvu de merveilleux, introduisent une note réaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conflit entre auteurs et public potentiel devient plus conscient. Les écrivains, excepté pour les poèmes lyriques courtois, sont des clercs : les valeurs chevaleresques ne sont pas les leurs, non plus que celles des bourgeoisies qui mettent en scène les représentations théâtrales. On assiste donc à une multiplication des genres, pour répondre aux nouveaux goûts et aux nouveaux publics. De véritables personnalités d'auteurs se font jour, comme celle de Rutebeuf, moraliste savoureux et agressif dans le Miracle de Théophile (vers 1260) et dans la «branche» qu'il ajoute au Roman de Renart, Renart le Bestourné. Un texte résume l'évolution littéraire : le Roman de la Rose, commencé vers 1230 par Guillaume de Lorris comme une allégorie aristocratique de la recherche de l'amour et continué, quarante ans plus tard, par Jean de Meung comme une revue critique des mSurs et des savoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire proprement dite, héritière des Grandes Chroniques de France, naît avec les récits de témoins comme Villehardouin, Joinville (Histoire de Saint Louis, 1305-1309), qui font de leur Suvre un exemple et une leçon. Car le moralisme réconcilie tout : on «moralise» les récits anciens d'Ovide, les fables d'Ésope, on garde le souci d'éduquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Temps de survie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les XIVe et XVe siècles sont marqués par la peste, la guerre et la famine, qui tuent un tiers de la population d'Europe. Il faut faire fonds sur les vertus théologales (foi, espérance et charité) pour continuer le chant courtois (Guillaume de Machaut, Eustache Deschamps), la pastorale (Philippe de Vitry), le roman d'aventure, l'éducation morale des jeunes, et les finesses de la théologie scolastique, quand la fiction est si loin du réel. D'où la montée de genres qui unifient une communauté - théâtre, chroniques (Froissart) , mais aussi d'oeuvres qui intègrent la vision critique du monde - du Roman de Fauvel (1310-1314), attribué à Gervais du Bus, au Quadrilogue invectif (1422) d'Alain Chartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le goût - ou le besoin - de racines culturelles l'emporte, lié sans doute à la constitution précoce de l'idée nationale et à l'apogée de l'imaginaire chevaleresque. C'est le temps des Très Riches Heures du duc de Berry, illustré par les frères de Limbourg en 1413-1416, des juristes et des traducteurs de Charles V, qui reviennent à Aristote, de Christine de Pisan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ailleurs, en particulier en Avignon, par où pénètre la culture italienne, cette dynamique s'est déjà accélérée : la renaissance urbaine et artistique est accomplie, la renaissance des langues anciennes commence, la promotion des langues vulgaires a acquis ses modèles (Dante, Pétrarque).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Reconstruction&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La reconstruction du royaume donne naissance à une vie culturelle brillante, notamment dans les cours des ducs de Bourgogne et du roi de France : les princes, appuyés concrètement sur les villes et idéologiquement sur la noblesse, prennent la tête du mouvement, à travers une trilogie de manifestations originales : la fête, qui se déploie sur des canevas de romans, l'histoire, conçue comme une glorification nationale et dynastique, la poésie, suscitée pour l'agrément mais aussi pour le service politique - c'est là l'objectif des «grands rhétoriqueurs» (Guillaume Crétin, Jean Molinet).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un dernier feu, le milieu du XVe siècle épanouit tous les genres précédents : théâtre (la Farce de Maître Pathelin, vers 1464 ; les mystères d'Eustache Marcadé et d'Arnoul Gréban), poésie courtoise (Charles d'Orléans), poésie lyrique (Villon), récits satiriques (les Quinze Joyes de mariage, anonyme, vers 1450), roman (le Petit Jehan de Saintré, d'Antoine de La Sale, 1456).( Azadunifr )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-4769668591322587003?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/4769668591322587003/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=4769668591322587003' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4769668591322587003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/4769668591322587003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2008/10/la-littrature-fodale.html' title='La littérature féodale'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23422766.post-114149908047426954</id><published>2006-03-04T10:52:00.000-08:00</published><updated>2008-04-04T03:41:21.209-07:00</updated><title type='text'>Le Moyen français</title><content type='html'>Avant le XIIème siècle, rien, ou presque n'avait été écrit en langue vulgaire, c'est-à-dire commune. Avec l'extension progressive de la langue d'oïl, du nord, aux dépens de la langue d'oc, au sud, se développe une littérature en français à côté du latin, langue officielle du savoir en Europe. On fait remonter le premier texte français (en langue d'oïl) à 842 : c'est celui des Serments de Strasbourg, signé par deux petits-fils de Charlemagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création littéraire a dû d'abord emprunter la voie de l'oralité. La plupart des oeuvres parvenaient en effet au public par transmission orale. Elles faisaient l'objet de remaniements incessants, tantôt de la part de l'interprète, le jongleur, sorte d'homme-orchestre qui se produit dans les châteaux et sur les places publiques, tantôt de la part du copiste. Ce sont parfois les intellectuels du Moyen Âge, les clercs, hommes d'Église lettrés, qui se font collaborateurs des grands seigneurs pour leur offrir des divertissements plus raffinés. Chrétien de Troyes en est sans doute le plus éminent représentant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, et avant l'invention de l'imprimerie au XVème siècle par Gutenberg (1470), la transmission des textes se fait par des manuscrits, reproduits et illustrés à la main (les enluminures) par des moines copistes. Leur diffusion, très limitée, est aussi restreinte par un analphabétisme généralisé. Le savoir est dispensé par les Religieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#009900;"&gt;Les grands genres littéraires&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;a) la chanson de geste&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Héritée des épopées antiques, elle illustre et souvent idéalise la société féodale, dont elle célèbre et met en scène les exploits (le mot gesta désigne en latin les hauts faits accomplis). Une centaine de chansons de geste ont été écrites entre le IXème et le XIIIème siècles, récitées par les trouvères et les troubadours et souvent groupées par cycles : la Geste du roi (Charlemagne), la chanson de Roland et le couronnement de Louis. Les héros sont les chevaliers, en guerre, en tournoi, en croisade, obéissant à un code de l'honneur qui valorise la "prouesse" (fait d'arme), la "largesse" (générosité), le courage, le sens du sacrifice. La chanson de geste exalte un idéal qui constitue une référence morale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;b) la littérature courtoise : les premiers romans&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir du XIIème siècle, le terme "roman" désigne une oeuvre composée en français. Peu à peu, le terme désigne un genre : un récit écrit en octosyllabes à rimes plates, forme narrative traditionnelle qui s'oppose au décasyllabe et à l'assonance de la chanson de geste par sa brièveté et sa vivacité.&lt;br /&gt;Cette littérature met en scène des personnages héroïques dans un contexte de vie amoureuse régie par un code très strict. Trois types de sujets ont été utilisés : la cour de France (sujets épiques), Rome (sujets antiques) et la cour de Bretagne, (la cour légendaire du roi Arthur). C'est là que se situe l'histoire de Tristan et Iseut, symbole de l'amour éternel. Très imprégnée de sentiment religieux, la littérature courtoise correspond à un idéal moral et s'interroge sur le sens de la vie humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;c) la littérature populaire et bourgeoise&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fabliaux, à partir du XIIème siècle, rapportent, sous forme de petits récits à morale, des situations comiques ou franchement grossières, qui comportent parfois une leçon de morale.&lt;br /&gt;Le Roman de Renart, lui, utilise les animaux pour critiquer les hommes : c'est une véritable parodie de l'univers épique et courtois, en 100 000 vers !&lt;br /&gt;Enfin les farces, à vocation comique et morale, et les mystères, pièces de théâtre d'inspiration religieuse, rendent le théâtre vraiment populaire à partir des XIVème et XVème siècles. Vers 1460 est représenté un chef d'œuvre théâtral : La farce de Maître Pathelin. d'auteur inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;d) la poésie lyrique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle apparaît au XIIème siècle, avec les troubadours, qui créent un mode d'expression raffiné de la thématique amoureuse. Puis elle se développe dans des formes fixes, surtout aux XIVme et XVme siècles, avec en particulier de nombreux rondeaux et ballades. François Villon est le plus célèbre des poètes de cette époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;e) Les chroniques historiques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les premières oeuvres rédigées en prose française ; elles relatent des événements auxquels les auteurs ont eux-mêmes participé. Certes, on est encore loin des méthodes d'investigation historique modernes et le sens critique fait parfois défaut aux auteurs, surtout soucieux de composer des récits, mais ces oeuvres constituent de vivants témoignages des époques décrites. Quelques noms : Joinville, Froissart ou encore Commynes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moyen âge est une période très riche sur les plans artistique et littéraire. Mais il faudra attendre le XIXème siècle pour que cette époque soit redécouverte par les Romantiques et qu'elle reprenne ainsi une place authentique dans l'histoire de la littérature française.&lt;br /&gt;Origine du document&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature du Moyen Âge s'exprime d'abord en vers. La prose est rare et n'apparaîtra qu'assez tard. La littérature chantée est en vers, la littérature écrite est en latin.&lt;br /&gt;Les types de littérature en vers sont:&lt;br /&gt;1. l'Épopée&lt;br /&gt;2. le Roman&lt;br /&gt;3. les premières Chroniques&lt;br /&gt;4. les Fabliaux&lt;br /&gt;5. les Satires&lt;br /&gt;6. le Drame primitif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;La poésie du Moyen Âge&lt;/strong&gt; est chantée, notamment par les Jongleurs. L'épopée est un bel exemple de cet art littéraire chanté, par exemple la Chanson de Roland&lt;br /&gt;Victor Hugo* a défini l'épopée comme"l'histoire écoulée aux portes de la légende." L'épopée raconte les exploits légendaires de la guerre, les hauts faits des familles aristocratiques ou encore les événements contemporains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Le Roman du Moyen Âge se sépare en trois grandes catégories :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1.les Romans antiques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; - Caractère commun à tous ces romans (déformation de l'antiquité); les principaux romans de cette catégorie sont: le Roman de Thèbes (écrit vers 1150), le Roman de Troie (écrit vers 1160), d'Enéas (écrit vers 1170), de Jules César (écrit au début du XIIIème siècle), d'Alexandre (commencé au XIIème siècle), Piramus (écrit au XIIème siècle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2. les Romans bretons&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;- Sources des romans bretons (la Légende d'Arthur); Caractère général (l'Amour courtois); les principaux romans de cette catégorie : Tristan et Yseult (raconté vers 1170 et vers 1190), les Lais de Marie de France (écrits vers XIIème siècle), les romans de Chrétien de Troyes entre 1160 et 1175 (Cligès, Erec et Enide, le Chevalier à la Charette, Perceval, le Chevalier au Lion), les romans en prose de Robert de Boron*.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;3. les Romans idylliques et d'aventures&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; - Principaux romans idylliques : Floire et Blanchefleur , l'Escouffe (XIIème siècle), Aucassin et Nicolette (XIIIème siècle), Galeran de Bretagne (XIIIème siècle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Le lyrisme&lt;/strong&gt; est une expression rythmée des sentiments personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lyrisme médiéval ne se sépare pas de la musique. La popularité du lyrisme concerne surtout les XIIème et XIIIème siècles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#009900;"&gt;Les types de lyrisme sont :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1. le Lyrisme aristocratique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; - par les"Trouvères" qui sont de grands seigneurs ou des lettrés; les oeuvres des trouvères sont destinées aux cours des grands seigneurs et des rois et elles sont un ornement de la vie aristocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2. la Chanson de toile&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; - une transition entre le récit épique et la chanson où les femmes la chantaient en filant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;3. le Lyrisme courtois&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; - le thème habituel est l'Amour courtois; l'amour célébré est avoué par la raison. La Dame, qui reste impersonnelle, est douée de toutes les vertus dans ces récits d'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les Chroniqueurs&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; sont les"historiens" du XIIème et XIIIème siècles, (si on peut les comparer ainsi!). Ils racontent ce qu'ils ont fait ou ce qu'ils ont vu. Les deux principaux chroniqueurs sont Geoffroy de Villehardouin (1164-1213) et Jean de Joinville (1225-1317).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poésie populaire se divise en deux périodes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. le Moyen Âge chevaleresque&lt;br /&gt;2.  le Moyen Âge populaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poésie populaire se divise aussi en diverses formes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. chanson lyrique - chansons à danser et chansons satiriques dont les Trouvères se sont inspirés, en y rayant le caractère populaire.&lt;br /&gt;2. Satire - Ruteboeuf, poète; ses oeuvres satiriques - contre les moines Les Ordres de Paris, contre l'Université, contre l'Eglise La complainte de sainte Église, contre la société L'État du monde.&lt;br /&gt;3. Fable - L'Ysopet de Marie de France (XIIème siècle).&lt;br /&gt;4. Fabliaux- ce sont des"Contes à rires en vers", joyeux, satiriques, grossiers. Les principaux fabliaux : Les trois aveugles de Compiègne, le Vilain Mire, la Housse partie.&lt;br /&gt;5. Roman de Renart - c'est une collection de récits dont les personnages sont des animaux (XIIème au XIVème siècles).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La littérature d'Eglise &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; est aussi un genre de littérature du Moyen Age :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. la prédication - au XIIème siècle : le recueil de Maurice de Sully; au XIIIème siècle : le latin macaronique (latin mêlé de français); et les contes dévots&lt;br /&gt;2.  les genres didactiques - caractère : l'allégorie#; bestiaires#, lapidaires#, volucraires#; images du monde; traités d'éducation; bibles et traités de morale; batailles et débats&lt;br /&gt;3. le Roman de la Rose - les deux Romans celui de Guillaume de Lorris et celui de Jean de Meung.&lt;br /&gt;                     ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le Moyen Age s'étend de la chute de l'Empire romain d'Occident jusqu'à la prise de Constantinople par les Turcs (1453). Ces dix siècles constituent l'âge intermédiaire entre l'Antiquité et les Temps modernes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais notre Moyen Age littéraire n'a pas la même extension : la première oeuvre littéraire de notre langage La Cantilène (ou Séquence) de Sainte Eulalie date de la fin du IXe siècle seulement. D'autre part, la Renaissance s'épanouit relativement tard en France, si bien que le mouvement littéraire du Moyen Age se prolonge chez nous jusqu'à la fin du XVe siècle (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#009900;"&gt;I) La chanson de geste&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A. La technique littéraire&lt;br /&gt;B. Les thèmes et l'idéologie&lt;br /&gt;C. La chanson de Roland et autres chansons de geste&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;II) La littérature courtoise&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;A. Le lai &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;B. Le roman courtois&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Au XIIème siècle, la chevalerie se transforme en une classe héréditaire; elle tend à codifier ses règles de conduite et les Dames donnent le ton: au guerrier dont les Chansons de geste vantent les exploits tend à se substituer le chevalier des"romans" (en vers, parfois mêlés de prose) comme le Roman breton du roi Arthur et des Chevaliers de la Table ronde de Chrétien de Troyes.&lt;br /&gt;Succède alors la Chanson d'Amour ou Fin Amor ou Amour courtois de la littérature médiévale du second âge feudal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#009900;"&gt;III) La littérature satirique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A. Le roman de Renart&lt;br /&gt;B. Les fabliaux&lt;br /&gt;C. Le théâtre comique&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#009900;"&gt;IV) Le théâtre religieux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#009900;"&gt;V) La poésie lyrique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;A. La 1ère génération&lt;br /&gt;B. Les grands héritiers d'Occitanie&lt;br /&gt;C. Naissance lyrique de la langue d'Oïl&lt;br /&gt;D. Les Rhétoriqueurs&lt;br /&gt;E. Les Grands Rhétoriqueurs&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;VI) La littérature historique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;A. Les mémoires de croisade&lt;br /&gt;B. Autour de la guerre de 100 ans&lt;br /&gt;C. Le 15e siècle&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;Trois courants principaux :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;A : La littérature épique.&lt;br /&gt;B: La littérature courtoise.&lt;br /&gt;C : La littérature populaire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;LA LITTÉRATURE ÉPIQUE.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La chanson de geste :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chansons de gestes sont écrites en langue Romane et transmises oralement par les jongleurs, poètes de langue d’oïl.&lt;br /&gt;Il s’agit de poèmes narratifs chantés qui célèbrent les exploits guerriers des héros des temps passés, on distingue trois cycles : celui de Charlemagne, celui de Guillaume et celui des barons révoltés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème majeur est la lutte des représentants du bien (les chevaliers chrétiens) contre les forces du mal (les païens qui doivent mourir ou se convertir).&lt;br /&gt;Tout le monde connaît la chanson de Roland qui conte le retour de Charlemagne victorieux après une expédition militaire de sept années en Espagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;LA LITTÉRATURE COURTOISE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La « fin’amor »,&lt;/strong&gt; qui signifie l’amour parfait et délicat, constitue le noyau central de la « courtoisie », c’est un art de vivre fondé sur la politesse, le raffinement, la générosité et la loyauté.&lt;br /&gt;Liée à la vie de cour autour des grands seigneurs, la courtoisie est exaltée par les troubadours en langue d’oc et par les trouvères en langue d’oïl.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le roman courtois :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plus connus sont Tristan et Iseut, le roman de la rose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La poésie courtoise :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est incarnée par Marie de France et par Rutebeuf, Marie de France fut la première femme écrivain en langue vulgaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#009900;"&gt;LA LITTÉRATURE POPULAIRE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin des épopées héroïques et des raffinements chevaleresques, il existe aussi une littérature populaire, lyrique ou satirique, religieuse ou profane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le roman satirique :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman de renard est une parodie de la chanson de geste épique et du roman courtois qui contient de violentes attaques contre les autorités politiques et religieuses.&lt;br /&gt;Les fabliaux sont de brefs contes dont la grossièreté produit un effet comique, les personnages types sont le moine paillard, la jolie femme qui cocufie son vieux mari, le paysan rusé qui triomphe du chevalier ou du prêtre stupide.&lt;br /&gt;Un des plus connus est Aucassin et Nicolette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le théâtre comique&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu de la feuillée (Adam de la Halle, vers 1276) est la première pièce de théâtre d’inspiration entièrement profane.&lt;br /&gt;On peut citer encore, La farce de maître Pathelin (anonyme, vers 1465), La farce du cuvier (anonyme, vers 1450).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le théâtre religieux :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre religieux est très populaire au moyen âge sortant fréquemment des monastères pour se jouer dans la rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On distingue :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « jeu », dramatisation des principaux épisodes de la Bible, (le jeu d’Adam, anonyme vers 1160).&lt;br /&gt;Le « miracle », dérive du jeu mais qui célèbre la vie des saints, (le miracle de Théophile, 1262 du jongleur Rutebeuf).&lt;br /&gt;Le « mystère », très en vogue à la fin du moyen âge, il évoque la vie et la passion du Christ, (Le mystère de la passion, vers 1450, d’Arnoul Gréban, qui compte 35 000 vers).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La poésie :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poésie lyrique des troubadours et des trouvères décline à partir du 12ème siècle, elle cède la place aux « dits », des poésies didactiques ou morales qui abordent tous les sujets.&lt;br /&gt;Parallèlement se développe une nouvelle poésie lyrique, qui parle de l’individu et de l’angoisse qu’il éprouve devant les mutations de la société, (La complainte de Rutebeuf, vers 1261, qui conte la longue liste des malheurs subis par Rutebeuf).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut encore citer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles d’Orléans, « prince poète » qui renonce aux luttes politiques pour s’adonner à la poésie dont il renouvelle le lyrisme amoureux (ballades, rondeaux).&lt;br /&gt;François Villon, ancien voleur et assassin qui écrit des poésies lyriques empreintes de compassion pour les pauvres. En révolte conte la société et l’ordre établi, très loin de la thématique courtoise, il est hanté par le temps qui passe, la détresse et la faiblesse humaine, (ballade des pendus, ballade des dames du temps jadis,1462, le testament).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23422766-114149908047426954?l=raham1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://raham1.blogspot.com/feeds/114149908047426954/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23422766&amp;postID=114149908047426954' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/114149908047426954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23422766/posts/default/114149908047426954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://raham1.blogspot.com/2006/03/le-moyen-franais.html' title='Le Moyen français'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
